Dans un précédent chapitre (16 décembre 2011), j'annonçais la mort des punks. Ce qui n'est pas faux. En fait, ce que je voulais dire c'est que les pionniers (Sex Pistols, Exploited...) n'ont pas résisté à l'assaut des années 80.
Aujourd'hui, quand on consulte la presse musicale, on s'aperçoit que de nombreux artistes punks sévissent encore… il se murmure dans les coulisses du spectacle qu'ils auraient même appris à jouer de la musique ! Simplement, ils ont rejoint un underground qu'ils n'auraient finalement jamais dû quitter, qui brûla les ailes et le cerveau de leurs ainés.
J'ignore si les livres d'histoire (du rock !) retiendront le nom des groupes présents sur cette modeste compile. Toujours est-il qu'ils ont tous enregistré leur disque au XXIè siècle… plus de 30 ans après la disparition de Sid Vicious. Gabba Gabba Hey !!!!!
01 - Betontod - Gloria 02 - Adolescents - Too Fast, Too Loud 03 - Against Me ! - Rapid Decompression 04 - Cobra Skulls - Solstagia 05 - Dead to Me - Reckless Behavior 06 - Frenzal Rhomb - Mummy Doesn't Know You're a Nazi 07 - Me First and the Gimme Gimmes - C-C-C 08 - Goldblade - Jukebox Generation 09 - Roger Miret and the Disasters - Tonight's the Night 10 - Star Fucking Hipsters - Dumpster to the Grave 11 - Saves the Day - Living Without Love 12 - Wednesday 13 - Calling All Corpses 13 - Swingin' Utters - Lepers, Thieves and Whores 14 - Teenage Bottlerocket - Senior Prom 15 - The Dwarves - Looking Out for Number One 16 - The Pink Fits - Lex in B 17 - The Rabble - The Journey 18 - Total Chaos - Total Massacre 19 - Strung Out - Firecracker 20 - Sator - S.T.S.
« Ce que vous allez découvrir aujourd'hui fait partie de l'irréel, de l'inexplicable… peut-être même de la sorcellerie (???).
Le Zornophage et moi-même, sans nous être jamais concertés, ni avoir eu la moindre discussion à ce sujet, avons entrepris, chacun de notre côté, d'éditer une compile consacrée à une chanson : Don't Let Me Be Misunderstood.
Après avoir comparé les deux playlists, je me suis aperçu qu'elles différaient à de nombreux endroits. Alors pourquoi se priver de l'une ou de l'autre. C'est donc à une double publication exceptionnelle que je vous propose d'assister. Je n'ai pas changé un mot ni une virgule de ce que le Zornophage m'a expédié, et vous pourrez le constater par vous-même, les deux versions se complètent admirablement.
Honneurs aux invités, c'est le Zornophage qui lance le débat !!! »
But oh, I'm just a soul whose intentions are good
Oh Lord, please don't let me be misunderstood
Ya know sometimes baby I'm so carefree
With a joy that's hard to hide
Then sometimes again it seems that all I have is worry
And then you're bound to see my other side
But I'm just a soul whose intentions are good
Oh Lord, please don't let me be misunderstood
If I seem edgy
I want you to know
I never meant to take it out on you
Life has it's problems
And I get more than my share
But that's me one thing I never mean to do
Cause I love you
Oh baby
I'm just human
Don't you know I have faults like anyone?
Sometimes I find myself alone regretting
Some little foolish thing
Some simple thing that I've done
I'm just a soul whose intentions are good
Oh Lord, please don't let me be misunderstood
Don't let me be misunderstood
I try so hard
So don't let me be misunderstood
"Don't Let Me Be Misunderstood" est une chanson écrite par Bennie Benjamin, Gloria Caldwell et Sol Marcus pour Nina Simone qui l'enregistra en 1964.
Une putain de grande chanson qui se prête bien à être dévoyée de son style originel. Et donc 18 versions, dont celle de Nina, proposées sans ordre chronologique mais dans l'ordre d'envie, plus cool !
Enjoie ce "One Song" déjà posté sur Baistophe, puis l'Année du Dragon et qui trouve parfaitement sa place dans la série de Keith... Enfin, j'espère !
Ne sais-tu pas que personne ne peut rester toujours un ange ?
Quand tout va de travers, tu vois tout en noir
Mais je suis juste une âme qui a de bonnes intentions
Mon Dieu, s'il te plait, ne me laisse pas être incomprise
Tu sais, chéri, des fois je suis insouciante
Avec une joie difficile à contenir
Et parfois, il semble encore que je ne suis inquiète
Et puis tu brûles de voir mon autre côté
Mais je suis juste une âme qui a de bonnes intentions
Mon Dieu, s'il te plait, ne me laisse pas être incomprise
Si j'ai l'air énervée
Je veux que tu saches
Que je n'ai jamais voulu m'en prendre à toi
La vie a ses problèmes
Et j'en ai plus que je ne peux en partager
Mais c'est une chose que je n'ai jamais voulu faire
Parce que je t'aime
Oh chéri
Je ne suis qu'humaine
Ne sais-tu pas que je fais des erreurs comme tout le monde ?
Parfois je me trouve seule à regretter
Quelques petites choses folles
Quelques simples choses que j'ai faites
Je suis juste une âme qui a de bonnes intentions
Mon Dieu, s'il te plait, ne me laisse pas être incomprise
J'essaie si assidûment
Alors, ne me laisse pas être incomprise
C'est une chanson écrite par Bennie Benjamin, Gloria Caldwell et Sol Marcus pour Nina Simone, qui l'enregistra pour la première fois en 1964.
L'anecdote raconte que le compositeur et arrangeur Horace Ott composa la mélodie ainsi que les paroles du chœur après une rupture temporaire avec sa petite amie (et future femme) Gloria Caldwell. Il acheva l'écriture avec Bennie Benjamin et Sol Marcus. Cependant, les règles de l'époque empêchaient les auteurs du Broadcast Music Incorporated (BMI) dont faisait partie Horace Ott de collaborer avec ceux de la société concurrente, l'American Society of Composers, Authors and Publishers (ASCAP) dont dépendaient Bennie Benjamin et Sol Marcus. De ce fait, Ott décida d'inscrire le nom de Gloria Caldwell à la place du sien.
Début 1965, le groupe The Animals truste les charts du monde entier avec une interprétation plus trapue. Il se place en 3è position au Royaume-Uni, 15è aux U.S.A. et 4è au Canada. La version disco de Santa Esmeralda fit aussi un énorme carton dans les années 1970, avec une version endiablée de plus de dix minutes.
Ça fait un bon moment que je m'amuse à récolter diverses nuances d'une même chanson pour en faire de jolies compiles, mais je dois bien avouer que pour celle-ci, j'ai vraiment pris une dose massive d'émotions. Ça commence d'ailleurs par la version originale de Nina Simone qui est tout simplement à tomber par terre.
Entre 2001 et 2004, je n'ai pris qu'une seule cuite... elle a duré trois ans ! À l'époque, je tourne à deux bouteilles de whisky par jour... plus quelques autres de rosé pour rincer les amygdales. Je suis bourré 24 heures sur 24. Je commence à entretenir la chaudière dès le saut du lit et je ne m'arrête que quand je tombe ivre mort. Ça peut arriver n'importe où, n'importe quand.
Me croirez-vous si j'affirme que c'est un lapin nain qui m'a sorti de l'ornière ? Sans doute pas. Et pourtant, c'est l'unique vérité.
Par quel miracle cette petite boule de poils, avec de grandes oreilles, a-t-elle débarqué dans ma vie ? Ma mémoire est encore fortement embrumée… je laisse ce détail à mes biographes ! Toujours est-il que dorénavant, elle est à mes côtés pour le meilleur et pour le pire.
Je ne vous dirai pas que le sevrage fut une chose aisée. Il me faudra presque une année pour me débarrasser de cette sale manie qui m'entraînait tout droit vers l'abîme. Un an de lutte incessante, avec ses instants de joie, avec ses rechutes aussi. Et toujours la bestiole pour me rappeler à l'ordre. J'avais même obtenu l'autorisation exceptionnelle de l'emmener avec moi en cure... et ce ne fut pas une mince affaire ! À aucun moment, elle ne m'a lâché la main (la patte !). À aucun moment, elle ne m'a laissé dormir seul par terre, quand je m'écroulais. Elle était toujours là à mon réveil, l'œil noir plein de reproches.
Si je suis ici aujourd'hui, c'est un peu grâce à ma Princess Apollo. Il y a un peu plus d'un an, elle décidait de rejoindre le paradis des lapins… oui, monsieur, il y a un paradis pour les lapins ! Pour tout ça et plus encore, je peux bien me fendre d'une petite compile.
01 - Captain Beefheart - A Carrot Is as Close as a Rabbit Gets to a Diamond 02 - Blues Saraceno - Rabbit Soup 03 - Caitlin Rose - For the Rabbits 04 - Count Basie & Kansas City 5 - Rabbit 05 - Florence + The Machine - Rabbit Heart (Raise It Up) 06 - Flotsam & Jetsam - Rabbits Foot 07 - George Benson - White Rabbit 08 - Jefferson Airplane - White Rabbit 09 - Magnetic Fiels - Let's Pretend We're Bunny Rabbits 10 - LITE - Rabbit 11 - Master Of Reality - Rabbit One 12 - Milk 'n' Cookies - Rabbits Make Love 13 - Mori Chieko - Jumping Rabbit 14 - The Cowslingers - Rabbit's Foot 15 - Sonic Hispeed Omega - White Rabbits' White Flags 16 - Sufjan Stevens - Enjoy Your Rabbit 17 - T. Rex - Rabbit Fighter 18 - The Crusaders - Young Rabbits '71 '72
Alain Bashung est assurément un artiste à géométrie variable.
Au début, il s'est fait connaitre à travers des chansons pop/rock un peu rigolotes. On l'a également découvert sombre et grave sur L'imprudence, flamboyant avec Bleu Pétrole. Si certaines chansons sont pétillantes comme du champagne (Gaby Oh Gaby, Ma petite entreprise, Osez Joséphine…), d'autres sont profondes comme les océans (Mes prisons, Faites monter…). Chacun peut donc trouver de quoi se satisfaire dans sa discographie.
Je vous ai donné ma version de ce que pouvait être la playlist idéale pour découvrir Alain Bashung, le Zornophage en a fait de même avec le brio qu'on lui connait. Voici la clé qui vous permettra d'accéder à son antre :
C'est la fin de la journée Je suis assis et je regarde les enfants jouer Je peux voir leurs visages souriants Mais pas pour moi Je suis assis et je regarde Comme coulent des larmes
Ma fortune ne peut pas tout acheter Je veux entendre les enfants chanter Mais tout ce que j'entends c'est le bruit De la pluie qui tombe sur le sol Je suis assis et je regarde Comme coulent des larmes
C'est la fin de la journée Je suis assis et je regarde les enfants jouer Ils font des choses que je faisais avant En croyant qu'elles sont nouvelles Je suis assis et je regarde Comme coulent des larmes
Avril 1993, Vanessa squattent les planches de l'Olympia. « On va… on va chanter une petite chanson douce. Une petite chanson des Stones, parce que ça ne fait jamais de mal. Qu'est-ce qu'elle est jolie cette chanson »
C'est ainsi que l'oiseau de Paradis introduisait "As Tears Go By" avant de la sussurrer.
Jolie ? Oh ! Oui, qu'elle est jolie cette chanson des Rolling Stones. Peut-être la plus belle de leur copieux répertoire. La plus touchante, en tout cas. La première écrite par le duo Jagger/Richards avec l'aide de leur manager, Andrew Loog Oldham. Trop sentimentale, elle ne correspond pourtant pas à leur répertoire de l'époque. Le titre est donc confié à la toute jeune Marianne Faithfull, 17 ans, qui l'enregistre en juin 1964 et remporte un brillant succès des deux côtés de l'Atlantique
Le 26 octobre 1965, les Stones l'enregistrent à leur tour aux studios IBC de Londres. Le single sort en décembre, il cartonne également dans les charts du monde entier.
Maintenant, si vous le voulez bien, faisons silence et laissons les artistes s'exprimer… comme coulent des larmes.
Hey, les copains, vous vous souvenez en 1981, ce grand dadais avec une banane ridicule, des Ray-Bans foncées et sa chanson… c'était quoi déjà ? Ah, oui : « Gaby Oh Gaby… à quoi ça sert la frite si t'as pas les moules !!! ». C'est sûr, ça nous a bien fait marrer. On s'est dit ça marchera jamais.
Le grand dadais en question est revenu l'année suivante avec des lunettes en plastique jaunes et « Si ça continue j'vais m'découper suivant les poin… les poin… tillés… hé ! ». Et là, on s'est quand même aperçu qu'il y avait quelque chose en plus chez ce gars-là. Pour le coup, on s'était pas trompé, parce qu'ensuite ça a été l'avalanche : "C’est comment qu’on freine ?", "S.O.S. Amor", "Osez Joséphine", "Madame rêve", "Ma petite entreprise"… Scotché qu'on était !!!
Hey, les copains, vous vous souvenez, quelques années plus tard, en 2009 sur la scène des Victoires de la Musique ? Lunettes sombres, le crâne dégarni sous un chapeau noir, le teint blafard, la démarche mal assurée, le même grand dadais monte sur scène pour recevoir les prix du meilleur spectacle, de l'album et de l'artiste masculin de l'année. Il est grand, il est beau, il est élégant. Quelques jours plus tard, il est emporté par un cancer du poumon.
Hey, Alain, tu reviendrais pas nous pousser la chansonnette ?
16 - Aéroplanes (2011 - L'homme à tête de chou) 17 - L.U.V. (avec Daniel Darc) (2008 - Amours Suprêmes de Daniel Darc) 18 - Bruxelles (Dick Annegarn Cover) (2006 - Tribute to Dick Annegarn) 19 - By the River (2006 - La Ballade de Calamity Jane avec Chloé Mons et Rodolphe Burger)
Le heavy metal est-il miscible dans l'eau ? Certainement pas !
Le heavy metal est-il miscible dans le whisky ? Oui, si c'est un Bourbon de 20 ans d'âge !!!
N'en
déplaise à beaucoup d'indécrottables râleurs, le heavy metal est une musique
vivante, en perpétuelle mutation.
Depuis Led Zeppelin,
grand architecte du heavy metal qui, déjà à l'époque, n'hésitait pas à
puiser dans les sources fécondes du folk, de nombreux groupes aiment
parer leurs compositions de sonorités "exotiques". La soul, le funk, le
reggae, le rap et parfois le jazz viennent parfumer les coups de griffe
électriques des vilains chevelus à santiags, proposant par la même un
visage plus "souriant" de leur musique.
Vite fait, bien fait, je
vous ai préparé un cocktail de bienvenue qui, j'espère, saura
vous donner l'envie de plonger dans l'univers merveilleux… et
assourdissant, je vous l'accorde… du heavy metal.
01 - 24-7 Spyz - Break the Chains 02 - Audioslave - Exploder 03 - Bad Brains - Popcorn 04 - Skindred - Get It Now 05 - Clawfinger - Nigger 06 - Lofofora - Cannibales 07 - Fishbone - Deep Inside 08 - Incubus - Glass 09 - Sidilarsen - Back to Basics (Feat. Frederika) 10 - Jane's Addiction - Been Caught Stealing 11 - Living Colour - Go Away 12 - Mind Funk - Innocence 13 - Primus - Natural Joe 14 - Mass Hysteria - L'homme s'entête 15 - Rage Against The Machine - New Millennium Homes 16 - Rockbitch - The Church 17 - Russkaja - Autodrom 18 - No One Is Innocent - Henry, Serial Killer
« J'vous ai apporté des bonbons, pass' que les fleurs c'est périssable… bla ! bla ! bla !.. vous connaissez la suite. Aujourd'hui, le Zornophage ne nous propose pas que des bonbons, mais le magasin entier… et la marchande avec. D'ailleurs, comment on appelle une dame qui vend des bonbons : une bonbonnière ?
- Bonjour, madame la bonbonnière, je voudrais une sucette… une grosse, oui une grosse comme sur la photo !!! »
Un peu de sucre pour adoucir l'hiver ? Un peu de couleur et de chaleur pour vaincre la grisaille ? Vous allez être servis ! Mais attention aux caries des oreilles, maladie mal connue mais ô combien dévastatrice qui finit par vous donner des envies de queuleuleu, de petits bonhommes en mousse… J'en passe et des pires (qu'on ne nommera pas ici afin de ne pas heurter les innocents encore épargnés par de telles abominations). Mais pas de ça ici, que de la qualité, du sucre bio, du bonbon AOC, du sorbet sans additif suspect…
Et donc, Tales from the Candy Store, la thématique est simple, sucrée, immédiate... Rien de bien compliqué, en somme, un peu de joie barbapapa pour mélomanes décomplexés. Enjoie !
01 - Sugarman Three - Sweet Tooth 02 - Jazz Jamaica Allstars - My Boy Lollipop 03 - The Archies - Sugar Sugar 04 - Spinal Tap - Cups and Cakes 05 - Medeski, Martin & Wood - Far East Sweets 06 - Jacques Brel - Les Bonbons 07 - Fred Neil - Candy Man 08 - Van Halen - Ice Cream Man 09 - Stone Temple Pilots - Kitchenware & Candybars 10 - Suzanne Vega - Caramel 11 - Jean-Claude Vannier - Le roi des mouches et la confiture de roses 12 - Hafdis Huld - Ice Cream Is Nice 13 - Dewey Cox - Royal Jelly 14 - Dave Rawlings Machine - Sweet Tooth 15 - Arno - Bonbons 16 - Average White Band - Cut the Cake 17 - Ohio Players - Honey 18 - Tom Waits - Ice Cream Man 19 - The Beatles - Honey Pie 20 - Count Basie & His Orchestra - Sweetie Cakes
Un pour l'argent, deux pour le spectacle, Trois pour être prêt, maintenant, chat, vas-y, Mais ne marches pas sur mes chaussures en daim bleu. Tu peux faire n'importe quoi, Mais laisse mes chaussures en daim bleu tranquilles.
Tu peux me frapper, me piétiner le visage, Me calomnier tant que tu veux, Faire tout ce qui te plait, Mais, chéri, laisse mes chaussures tranquilles.
Ne marches pas sur mes chaussures en daim bleu Tu peux faire n'importe quoi mais laisse mes chaussures en daim bleu tranquilles.
Tu peux brûler ma maison, voler ma voiture, Boire la liqueur de fruit de ma vieille carafe, Faire tout ce que tu veux, Mais, chéri, laisse mes chaussures tranquilles.
Ne marches pas sur mes chaussures en daim bleu Tu peux faire n'importe quoi mais laisse mes chaussures en daim bleu tranquilles.
C'est un pour l'argent, deux pour le spectacle, Trois pour être prêt, maintenant, vas-y, vas-y, vas-y, Mais ne marches pas sur mes chaussures en daim bleu. Tu peux faire n'importe quoi, Mais laisse mes chaussures en daim bleu tranquilles.
Chanson écrite et enregistrée par Carl Perkins en 1955. En mars 1956, elle est diffusée par les radios américaines et devient immédiatement un énorme succès. Mais alors qu'il se rend à New York, il est victime d'un grave accident de voiture et se retrouve hospitalisé pendant plusieurs mois. Il ne peut donc plus assurer la promotion de sa chanson. Qu'à cela ne tienne, son ami Elvis Presley va enregistrer sa propre version sur son premier album. Elle demeure l'un de ses plus gros succès.
Ce titre, devenu un standard du Rock 'n' Roll, est un des premiers enregistrements de Rockabilly. Il est le premier morceau intégrant des éléments de Blues, de Country et de Pop à s'être classé simultanément dans les trois classements des meilleures ventes de Pop, R'n'B et Country.
Je ne voudrais pas être médisant, mais dans cette chanson, Carl Perkins parle à son chat et lui demande de ne pas toucher à ses chaussures en daim bleu… dis, monsieur Perkins, qu'est-ce que tu fumes ?????
01 - Carl Perkins 02 - Aaron Kelly 03 - Albert King 04 - Bill Haley 05 - Andrew Time Leprechaun 06 - Helloween 07 - Jimi Hendrix 08 - John Ussery 09 - Ray Hamilton Orchestra 10 - Johnny Cash 11 - Johnny Winter 12 - Lemmy & The Upsetters 13 - Rick Derringer 14 - Ry Cooder 15 - The Toy Dolls 16 - The Woodpeckers Band 17 - Viva Elvis 18 - Elvis Presley
À ma connaissance, Pink Floyd doit être le seul groupe de Rock dont le nom est passé dans le langage courant pour désigner une personne plutôt cool, un peu lunaire et rêveuse (s'pèce de Pink Floyd, va !!!). C'est vrai qu'on n'a jamais traité quelqu'un de "Black Sabbath" ou de "Led Zeppelin" pour lui reprocher son agressivité. Rien que pour ça, Pink Floyd mérite de figurer dans la collection "This Is…".
Accessoirement, nous avons affaire à l'un des plus grands groupes de Rock ayant sévi sur notre petit caillou bleu. Un groupe qui compte dans sa discographie des albums aussi incontournables que "Atom Heart Mother", "Dark Side of the Moon" (3ème plus grosse vente de disques de tous les temps), "The Wall" (le double-album le plus vendu au monde). N'oublions pas les "Ummagumma", les "Meddle" et autres "Wish You Were Here" qui ont aussi profondément marqué l'histoire du Rock.
Mené par le chanteur-guitariste Syd Barrett, le groupe connaît un succès modeste au milieu des années 1960, avant de devenir l'une des formations londoniennes les plus populaires de la scène psychédélique underground. Ce n'est qu'en 1968, avec l'arrivée de David Gilmour en lieu et place d'un Barrett, rongé par une trop grande consommation de LSD, que Pink Floyd prend véritablement son envol vers les sommets. Le bassiste Roger Waters dirige désormais la manœuvre et le répertoire s'oriente vers un Rock progressif, avec des titres qui s'allongent ("A Saucerful of Secrets" frise les 13 minutes, "Atom Heart Mother" et "Echoes" dépassent les 20...).
En 1985, Roger Waters annonce qu'il quitte le navire et, après un interminable imbroglio juridique, abandonne le droit au nom du groupe à David Gilmour, Nick Mason (batterie) et Richard Wright (claviers) qui publient encore deux albums avant de mettre en sommeil le Flamand Rose. Le 2 juillet 2005, les quatre ex-partenaires se retrouvent à Hyde Park (Londres) pour un ultime concert durant lequel ils rendent hommage à Syd Barrett.
En 2010, Roger Waters annonce sa dernière tournée mondiale avant la retraite. Nick Mason se consacre désormais à sa passion pour les voitures de sport. David Gilmour continue de tourner sous son propre nom. Syd Barrett s'éteint le 7 juillet 2006 et Richard Wright le 15 septembre 2008.
Ainsi s'achève la belle histoire d'un groupe tout droit venu de la face cachée de la lune.
Avant de me faire épingler par quelque pinailleur de passage, je tiens à préciser que c'est Syd Barrett qui a choisit le nom du groupe, en combinant les prénoms de deux bluesmen qu'il adorait : Pinkey Anderson et Floyd "Dipper Boy" Council. Voilà, ça c'est dit, je peux retourner me coucher la conscience tranquille !!!
01 - Lucifer Sam (1967 - The Piper at the Gates of Dawn) 02 - See-Saw (1968 - A Saucerful of Secrets) 03 - The Nile Song (1969 - More) 04 - Careful With That Axe, Eugene [1969 - Ummagumma (Live)] 05 - The Narrow Way (Part 1) [1969 - Ummagumma (Studio)] 06 - If (1970 - Atom Heart Mother) 07 - San Tropez (1971 - Meddle) 08 - Mudmen (1972 - Obscured by Clouds) 09 - Eclipse (1973 - Dark Side of the Moon) 10 - Welcome to the Machine (1975 - Wish You Were Here) 11 - Sheep (1977 - Animals) 12 - Run Like Hell (1979 - The Wall) 13 - Not Now John (1983 - The Final Cut) 14 - One Slip (1987 - A Momentary Lapse of Reason) 15 - Wish You Were Here [1988 - Delicate Sound of Thunder (Live)] 16 - Marooned (1994 - The Division Bell)
Question : Qu'est-ce qui possède six pattes avec des santiags au bout, trois têtes pleines de cheveux, boit de la bière par tonneaux entiers et fait autant de bruit qu'un Airbus A380 en phase de décollage ?
Réponse : Un Power Trio !!!
Comme son nom l'indique, le trio est composé de trois personnes… ça fait trop pour jouer au ping-pong, et pas assez pour une belote… alors pourquoi ne pas fonder un groupe de rock ? Pierre prend la guitare, Paul se colle à la basse, Jacques se farcit la batterie. Puis on tire à la courte paille pour désigner celui qui vomira dans le micro. Et si les trois zigotos décident de pousser les potards au maximum, ça risque de faire autant de dégâts d'un Panzer lancé à pleine vitesse dans un magasin de porcelaine.
Attention : compile de destruction massive ! Ein, zwei, drei… lâchez les lions !!!
Dans le Nord-Est du Pacifique, entre la Californie et Hawaï, les déchets produits par les activités humaines et déversés dans les océans sont acheminés par les courants marins vers un nouveau "continent".
En 1997, le capitaine Charles Moore a été le premier à découvrir cette zone improbable de l'océan Pacifique où les déchets plastiques flottants s'accumulent. Ainsi, selon des observations effectuées depuis plus de 15 ans par l'Algalita Marine Research Foundation, sous l'effet des courants marins, les déchets provenant des littoraux et des navires, flottent pendant des années avant de se concentrer dans deux larges zones connues sous les noms de "Plaque de déchets du Pacifique est" (Eastern Pacific Garbage Patches) et "Plaque de déchets du Pacifique ouest" (Western Pacific Garbage Patches). Ces deux plaques forment la "Grande plaque de déchets du Pacifique" (Great Pacific Garbage Patch), un monstre dont la taille aurait déjà triplé depuis les années 90 et qui s'étendrait maintenant sur 3,43 millions de km², soit un tiers de la superficie de l'Europe ou encore six fois la superficie de la France. Il est estimé que ce "continent" de déchets totalise un poids de 3,5 millions de tonnes et jusqu'à 750.000 débris par km². Fin 2006, Greenpeace évoquait près d'un million de déchets par km² dans son rapport sur les débris plastiques et la pollution des océans.
Mon dieu, comme j'aurais aimé vous parler de l'océan turquoise, des gentils dauphins et des petits poissons.
[ Une nouvelle fois, un grand merci à La Rouge pour l'illustration de la couverture… quel talent, cette nana !!! ]
Y'a des chroniques comme ça, dès le départ, tu sais qu'elles vont te faire chier !
Qu'est-ce que je pourrais vous dire sur le 11 ? Unis comme les onze doigts de la main, les onze mousquetaires, Blanche-Neige et les onze nains ? Non, franchement, y'a rien à dire sur le 11.
Ah ! si, il y a bien 11 joueurs dans une équipe de football. Mais là aussi, pourquoi 11 ? Il y en aurait eu 10, j'aurais pu comprendre… 12, à la rigueur. Mais 11, ça ne correspond à rien. Peut-être qu'au départ certains voulaient qu'il y ait 10 joueurs et d'autres préféraient en mettre 12. Et comme ils n'ont pas réussi à se mettre d'accord, ils ont coupé la poire en 11… en deux, je voulais dire !
Et puis, regardez au basket : cinq joueurs, ça suffit amplement. Il suffirait de réduire la taille des terrains de foot et de mettre les paniers par terre. Gain de place, masse salariale allégée, entretien des installations facilitées. En maintenant la taille des stades, on pourrait même caser deux fois plus de spectateurs. Trifouillis-les-Oies pourrait aisément jouer le haut du tableau en Ligue 1.
Allons au bout du raisonnement : dans une équipe de ping-pong… il n'y a qu'un seul joueur ! Si on compte l'entraîneur, le coach, le coupeur de citrons à la mi-temps, le soigneur, le masseur, le psychologue, l'agent, le responsable du matériel, plus quelques requins, c'est le seul sport où il y a plus de monde sur la touche que sur le terrain.
Plus radicalement, il y a la solution Churchill : « No sport ! »
01 - Berk & The Virtual Band - Personal Jesus (Depeche Mode) 02 - Etta James - Only Women Bleed (Alice Cooper) 03 - John Di Martino's Romantic Jazz Trio - Like a Virgin (Madonna) 04 - Julienne Taylor - Your Song (Elton John) 05 - Medi & The Medicine Show - Rebel Rebel (David Bowie) 06 - Nguyên Lê & Friends - Come Together (The Beatles) 07 - Orchestre National de Jazz - Black Dog (Led Zeppelin) 08 - Palast Orchester & Max Raabe - Super Trouper (ABBA) 09 - Pink Turtle - You Really Got Me (The Kinks) 10 - Raintime - Beat It (Michael Jackson) 11 - Sarah Menescal - Time After Time (Cindy Lauper) 12 - Sheraff - Blowing in the Wind (Bob Dylan) 13 - Stoneface - Whole Lotta Rosie (AC/DC) 14 - The Lost Fingers - Tainted Love (Gloria Jones) 15 - The New Morty Show - Enter Sandman (Metallica) 16 - Vains Of Jenna - Smoke on the Water (Deep Purple) 17 - William Shatner - Walking on the Moon (The Police) 18 - Friend 'n' Fellow - Me and Bobby McGee (Janis Joplin)
Combien de routes un homme doit-il parcourir Avant que vous ne l'appeliez un homme ? Combien de mers la colombe doit-elle traverser Avant de s'endormir sur le sable ? Oui, et combien de fois doivent tonner les canons Avant d'être interdits pour toujours ? La réponse, mon ami, est dans le souffle du vent, La réponse est dans le souffle du vent.
Oui, combien d'années une montagne peut-elle exister Avant d'être engloutie par la mer ? Oui, et combien d'années doivent exister certains peuples Avant qu'il leur soit permis d'être libres ? Oui, et combien de fois un homme peut-il tourner la tête En prétendant qu'il ne voit rien ? La réponse, mon ami, est dans le souffle du vent, La réponse est dans le souffle du vent.
Oui et combien de fois un homme doit-il regarder en l'air Avant qu'il ne puisse voir le ciel ? Oui, et combien d'oreilles doit avoir un seul homme Avant de pouvoir entendre pleurer les gens ? Oui, et combien faut-il de morts pour qu'il comprenne Que beaucoup trop de gens sont morts ? La réponse, mon ami, est dans le souffle du vent, La réponse est dans le souffle du vent.
Enregistrée le 9 juillet 1962, lors des sessions de l'album The Frewheelin', qui paraît en mars 1963, c'est l'archétype de la chanson de protestation (protest song). Sa portée humaine et poétique en fit l'hymne d'une génération. Elle contribua à ériger Bob Dylan en porte-parole et guide spirituel du mouvement des droits civiques.
La chanson voit le jour un après-midi d'avril 1962, dans un café new yorkais, The Commons. Quelques phrases sont rapidement posées sur le papier, puis sur quelques notes de musique. Dylan dira : « J'ai écrit cette chanson en 10 minutes, aligné les mots comme un chant religieux […]. C'est dans la tradition du folk. Tu prends ce qui a été transmis. »
C'est véritablement la première composition d'importance de Dylan. Située dans un contexte de tension au Viêt Nam, du mouvement pour les droits civiques, la chanson ne fait pourtant allusion à aucun évènement particulier, ce qui contribue à la rendre intemporelle.
On doit à Pierre Dorsey l'excellente adaptation française du texte, chanté par Richards Anthony.
01 - Bob Dylan 02 - Ben Sidran 03 - Cliff Richard 04 - All Angels 05 - Don Carlos 06 - Hugo Montenegro 07 - Les Humphries Singers 08 - Marlene Dietrich - Die Antwort Weiss Ganz Allein der Wind 09 - Me First And Gimme Gimmes 10 - Mountain 11 - Peter Tevis 12 - Nena 13 - Richard Anthony - Écoute dans le vent 14 - Ted Hawkins 15 - Ziggy Marley 16 - Noon 17 - The Challenger's 18 - Vains Of Jenna
Rob Halford qui es sur scène Que ton show soit électrifié Que les guitares viennent Donne-nous aujourd'hui notre dose de décibels Et ne nous soumets pas au larsen Mais délivre-nous de Lady Gaga
Deuxième commandement : « Et le septième jour, Dieu créa le Heavy Metal ! »
Le premier album des Pretenders sort en janvier 1980. Il se classe directement en tête des charts du monde entier. En 1981, leur deuxième connait la même destinée et octroie au groupe le statut de phénomène musical mondial. Chrissie Hynde, une Américaine installée à Londres, tient les rênes du bolide. Elle est épaulée par Pete Farndon à la basse, James Honeyman-Scott à la guitare et Martin Chambers à la batterie.
Malheureusement, l'abus de drogues détériore rapidement la vie interne du groupe. Sous l'emprise de la cocaïne, Pete Farndon provoque des tensions avec ses partenaires. Fin 1981, son état physique est catastrophique. Le 12 juin 1982, alors que le groupe a terminé sa tournée mondiale deux mois auparavant, Chrissie, Martin et James décident de se séparer de Pete. L’ironie du sort fera que, deux jours après, James Honeyman-Scott mourra pendant son sommeil ; son cœur n’a pas supporté plus longtemps l'accoutumance à la cocaïne. Moins d’un an plus tard, Pete Farndon décède à son tour. On le retrouve noyé dans sa baignoire après avoir fait une overdose le 14 avril 1983.
Après de tels événements, n'importe qui aurait déposé le bilan. Mais trente ans plus tard, le navire est toujours à flot. Captain Chrissie est toujours à la barre, secondée par le fidèle Martin Chambers.
Et puisqu'on parle de Chrissie Hynde, laissez-moi vous dire tout l'amour que je porte pour la belle dame qui possède incontestablement l'une des plus belles voix du rock féminin.
01 - Private Life (1980 - Pretenders) 02 - Jealous Dogs (1981 - Pretenders II) 03 - The Wait [1981 - Dominion Theater, London (Bootleg)] 04 - Time the Avenger (1983 - Learning to Crawl) 05 - My City Was Gone [1984 - The Unauthorised Live (Bootleg)] 06 - Hymn to Her (1986 - Get Close) 07 - No Guarantee (1990 - Packed !) 08 - I'm a Mother (1994 - Last of the Independents) 09 - 977 [1994 - Fifteen Hard-ons a Day (Bootleg)] 10 - Sense of Purpose [1995) - The Isle of View (Live)] 11 - Nails in the Road (1999 - Viva el Amor) 12 - My Favorite Samurai [2000 - Tower Theater, Philadelphia (Bootleg)] 13 - Walk Like a Panther (2002 - Loose Screw) 14 - Candy (with Iggy Pop) [2006 - Atlantic City (Bootleg)] 15 - Rosalee (2008 - Break Up the Concrete) 16 - Cuban Slide (2010 - Live in London)
01 - Deuter - Afrique 02 - Abbey Lincoln - Africa 03 - Anguile - Oh Africa 04 - Asia Gang - Afrika 05 - Bob Marley - Africa Unite 06 - Almon Melmela - Funky Africa 07 - The Crazy World Of Arthur Brown - Africa 08 - Carlos Santana - Africa Bamba 09 - Cesaria Evora - Africa Nossa 10 - Corey Harris - Afrique (chez moi) 11 - Joshua Sithole - Africa 12 - Juluka - Africa 13 - Salif Keita - Africa 14 - Enya - Storms in Africa 15 - Melissa N'Konda - Africa (Version Acoustique) 16 - Peter Tosh - Mama Africa 17 - Rokia Traore - Beautiful Africa 18 - East Of Eden - Petite Afrique
Il y aurait encore sur Terre des gens qui n'aimeraient pas le Heavy Metal ? Pôôô pôôôssib ??? Dès maintenant, je m'engage à convertir ces brebis égarées.
Premier commandement : « Honore ton père et ta mère… et le Heavy Metal ! »
Et voilà, c'est reparti pour un tour ! À peine un président tout neuf élu, qu'on nous balance de nouvelles réformes dans l'éducation nationale. Après les coups de règle sur les doigts (ça, j'en ai eu !), les bons-points (ça, moins !!!), la méthode globale, les maths modernes, les dictées préparées, voilà que nos chères (au sens "onéreux") têtes pensantes décident de modifier l'emploi du temps de nos chères (au sens "aimé") têtes blondes pour revenir à quatre jours et demi d'école par semaine.
En tant que citoyen responsable, je m'insurge contre ces changements incessants qui perturbent le rythme biologique de nos bambins, créent des tensions supplémentaires chez les parents séparés et contrarient l'activité des professionnels du tourisme. Je dis stop à la gabegie et stop à la chienlit !!!
Et comme, je ne suis pas plus idiot qu'un énarque binoclard et fraichement émoulu, j'ai élaboré un procédé éducatif totalement révolutionnaire... que même les Amerloques y z'avaient pas imaginé. Il permet tout à la fois d'apprendre l'alphabet de façon ludique et d'appréhender les différentes formes d'une musique radieuse : le Heavy Metal. Même le plus bête des punks serait capable de s'en sortir... euh ! non, les punks c'est un mauvais exemple !!! On va dire un Jazzeux !!!!!
Une lettre associée à l'initiale d'un groupe et une chanson... je peux vous garantir qu'en moins de temps qu'il n'en faut à Lemmy pour vider une bouteille de Jack Daniel's, le dernier des cancres saura maîtriser le vocabulaire et les principales figures d'air-guitare. Bref, ce sera un enfant épanoui !
Afin de ne pas passer pour un sombre intégriste du métal fusionnel, je propose que cette méthode soit également appliquée à d'autres styles musicaux. Le jazz par exemple. Ça commencerait par (Louis) Armstrong et finirait par (John) Zorn ! Ou à la variété française avec Annie Cordy au début et Zean-Zaques Goldman à la fin !!!