dimanche 16 août 2020

King Cover #47


L'A tour Eiffel
Commençons par l'A
Par là, car l'A brunit
Et pourquoi l'A brunit-il ?
Peut-être n'a-t-il pas d'âme
Pas d'âme ! Pas d'âme ! 
Mais revenons à l'A
Et que fait l'A là
À l'orée de l'alphabet ?
Pointu l'A
Debout l'A
Hautain l'A
Ne vous rappelle-t-il pas
Une tour qui manque d'A ?
Pas d'A dans la tour
Pas plus que dans l'Eiffel
Pourtant je crois que l'A
Est la tour Eiffel de l'alphabet
Voilà… vois l'A !

>>>>> LOT-ET-GARONNE

01 - Bongtower - Phase Pt. 108 / Space Oddity (David Bowie)
02 - Erika Stucky - A Whiter Shade of Pale (Procol Harum)
03 - Macy Gray - Nothing Else Matters (Metallica)
04 - Pain Of Salvation - Perfect Day (Lou Reed)
05 - Sean Connery - In my Life (The Beatles)
06 - Joe Cocker - One (U2)
07 - Barrelhouse - Ace of Spades (Motörhead)
08 - Wynonna Ellen Judd - Free Bird (Lynyrd Skynyrd)
09 - Sting - The Wind Cries Mary (Jimi Hendrix)
10 - Shannon Wright - I Started a Joke (Bee Gees)
11 - Stu - Another Brick in the Wall (Pink Floyd)
12 - Devon Allman's Honeytribe - No Woman, No Cry (Bob Marley)
13 - Eve St. Jones - Another One Bites the Dust (Queen)
14 - Karizma Duo - Against All Odds (Phil Collins)
15 - Mick Harvey - I Have Come to Tell You I'm Going (Serge Gainsbourg)
16 - Forming the Void - Kashmir (Led Zeppelin)

dimanche 9 août 2020

Tony Allen : Afrodrums


Tony Allen est né le 20 juillet 1940 à Lagos (Nigeria) et s'est éteint le 30 avril 2020 à Paris.

Il est, avec son ami Fela Kuti, l'un des pionniers de l'afrobeat. Ensemble, ils ont enregistré une trentaine d'albums entre 1968 et 1979. Kuti déclarait même que "sans Tony Allen, il n'y aurait pas d'afrobeat". Quant à Brian Eno, il considérait "qu'il était peut-être le plus grand batteur qui ait jamais vécu". Une reconnaissance internationale et unanime qui fait que Tony Allen a souvent été invité à poser ses drums sautillants sur les productions d'artistes aussi divers que Jean-Louis Aubert, Charlotte Gainsbourg, Cerrone ou encore Gorillaz.

Aujourd'hui, le plus bel hommage qu'on puisse rendre à cet artiste d'exception, c'est de se taire et de savourer quelques unes des plus belles pages de son grand livre d'une épopée musi- cale extraordinaire.


01 - Buy Africa (1971 - Fela Kuti : London Scene)
02 - Abandonne-toi (1997 - Jean-Louis Aubert : Stockholm)
03 - Push Your Mind (2001 - Psyco on da Bus)
04 - Love Trap (2003 - Susheela Raman : Love Trap)
05 - Jakelewah (2003 - Homecooking)
06 - Night Time Intermission (2007 - Charlotte Gainsbourg : 5:55)
07 - Once Upon a Time (2007 - Air : Pocket Symphony)
08 - Selfish Gene (2009 - Jimi Tenor & Tony Allen : Inspiration Information)
09 - Pariwo (2009 - Secret Agent)
10 - 2 Your Bones (2012 - Doctor L : The Great Depression)
11 - Chop Up (feat. M.anifest & M3nsa) 
       (2012 - Rocket Juice & The Moon : Rocket Juice & The Moon)
12 - L'amour naissant (2013 - Sébastien Tellier : Confection)
13 - Ire Omo (feat. Adunni & Nefretiti) (2014 - Film of Life)
14 - 2nd Chance (2016 - Cerrone : Afro)
15 - White Rhino (feat. Ugochi) (2017 - Chicago Afrobeat Project : What Goes Up ?)
16 - Drifters & Trawlers (2018 - The Good, The Bad & The Queen : Merrie Land)
17 - Robbers, Thugs and Muggers (O'Galajani) (2020 - Tony Allen & Hugh Masekela : Rejoice)
18 - How Far ? (feat. Skepta) (2020 - Gorillaz : Song Machine)

dimanche 2 août 2020

Carré d'As : SM Energy Live


« Je ne serais pas contre une petite soirée SM avec toi ! »

Elle est comme ça, Anita : franche et directe. Quand elle veut quelque chose, elle n'hésite jamais à le demander. Je savais qu'elle était fan de SM, nous en avions déjà parlé à plusieurs occasions. Mais, qu'elle me propose de façon aussi directe de nous y adonner ensemble avait de quoi, je l'avoue, me troubler un peu.

Rendez-vous fut donc pris pour le samedi suivant. Comme à l'accoutumée, cela se passerait dans la cave que j'avais spécialement aménagée pour ce type d'activités. Tapissée de velours pourpre, la pièce baignait dans une obscurité bienveillante. Il y régnait une température douce et constante, propice à la convivialité. Avant tout, je devais vérifier le bon fonctionnement du matériel. À commencer par l'imposante chaîne qui trônait au milieu de la salle, face à un spacieux canapé en alcantara léopard.

Ce samedi arriva donc. Effrontément féminine, belle à damner un moine cistercien, Anita avait opté pour une tenue appropriée à nos activités à venir : maquillage sobre, petite robe noire cintrée en simili cuir, escarpins vernis, ceinture cloutée pour souligner sa taille fine. D'abord, je devais m'assurer qu'elle était pleinement consciente de ce que nous allions accomplir. Tout en sirotant un quarts-de-chaume frappé, nous avons évoqué ce qui allait se dérouler au cours de la soirée. Je lui demandai surtout de me laisser agir avec confiance, de ne pas contrevenir à ce que j'allais lui imposer. Je connaissais le matériel et son fonctionnement, je devais être seul maître de la cérémonie.

Elle accepta toutes mes conditions.

Nous pouvions donc commencer la séance. Lancer la machine — Matériel rustique, solide et fiable — Sony des années 90 — J'actionne la touche qui commande l'ouverture du tiroir central. Le jeu des minuscules rouages est à peine perceptible — Je dépose la rondelle argentée dans le logement qui lui est destiné — Le tiroir se referme automatiquement, lançant par la même le processus de décryptage des données numériques — Je rejoins ma partenaire qui est déjà positionnée sur l'aire de jeu.

En guise de préliminaires, Michael Kamen et son équipage se lancent à l'assaut d'un Ecstasy of Gold plein d'emphase. Il ne faut que quelques minutes pour que les quatre cavaliers de l'apo- calypse ne répondent à l'Appel de Ktulu, à grand renfort de guitares électriques, de double grosse caisse et bardé de cuivres étincelants. Deux baffles B&O de 150 watts chacun, crachent à plein poumons. Ample et puissante, la musique fuse comme une coulée de lave incandescente. Le fulgurant Maître des Poupées s'invite aux festivités. Par galanterie, je laisse l'air guitar à mon invitée, me cantonnant à l'air bass et à quelques breaks d'air drums. La fureur ne risque pas de s'estomper avec le vicieux Of Wolf and Man, encore moins le colossal The Thing That Should Not Be. Pendant plus de deux heures, le répertoire de Metallica, soutenu par l'orchestre symphonique de San Francisco, défile comme une horde de barbares assoiffés de sang et nous entraine jusqu'à la coda d'un surpuissant Battery.

Rompus par ce combat titanesque, nous nous écroulons, les muscles raides et la cervelle en fusion. Nous avons gouté au SM — Symphonic & Metallica — jusqu'à la lie. Il est temps de reprendre le cours de notre petite vie. Un dernier baiser avant de se séparer. Mutine, elle me glisse à l'oreille : « Je ne serais pas contre une petite soirée Get Yet Ya-Ya's Out avec toi ! »

>>>>> MEZZO FORTE

01 - Therion - Clavicula Nox
02 - Metallica - Of Wolf and Man
03 - Kiss - Detroit Rock City
04 - Epica - Sensorium
05 - Therion - Vedi ! Le Fosche Notturne Spoglie (Verdi : Il Trovatore)
06 - Metallica - Wherever I May Roam
07 - Kiss - Shout It Out Loud
08 - Epica - Martyr of the Free Word
09 - Therion - Lemuria
10 - Metallica - Fuel
11 - Kiss - God of Thunder
12 - Epica - Blank Infinity
13 - Therion - The Rise of Sodom and Gomorrah
14 - Metallica - For Whom the Bell Tolls
15 - Kiss - Black Diamond
16 - Epica - Quietus

dimanche 26 juillet 2020

Carré d'As : The Nastiest Bands in the World


Rhâââ ! Nâ di d'jiou, n'a v'là encore une sacrée band' de vilains. Vilains et pis méchants avec ça ! Des vrais fumiers, j'te dis ! Y te bouff'raient le foie jusqu'au coude ! R'garde-moi ces chicots, c'est pas des chicots humains, ça… c'est des chicots de bêtes sauvages. Et pis ces yeux ! T'as vu ces yeux ? Ça c'est l'diab' qui t'regarde avec ces yeux-là ! Vade retro salopiots !

Chers amis, je vous rassure, même si les invités d'aujourd'hui ont assurément une dégaine peu ragoûtante, pas un seul d'entre eux n'a jamais consommé de viande humaine… enfin, pas ces derniers jours ! La laideur n'étant pas encore réprimée par la loi, que pourrions-nous donc leur reprocher ? D'avoir fait exploser des sonotones ? D'avoir causé une crise cardiaque au chien de Michel Drucker ? Quelques crises de nerf dans les EPHAD ? Rien de bien grave, en définitive. Donc laissons-les gambader allègrement dans nos vertes campagnes où ils sauront si bien agrémenter nos ébats champêtres !

01 - Death Angel - Humanicide
02 - Holy Moses - Schizophrenia
03 - Dark Fortress - Pali Aike
04 - Hatesphere - Pandora's Hell
05 - Death Angel - Revelation Song
06 - Holy Moses - The Cave (Paramnesia)
07 - Dark Fortress - Isa
08 - Hatesphere - The Longest Haul
09 - Death Angel - Caster of Shame
10 - Holy Moses - Undead Dogs
11 - Dark Fortress - Chrysalis
12 - Hatesphere - Corpse of Mankind
13 - Death Angel - The Moth
14 - Holy Moses - One Step Ahead of Death
15 - Dark Fortress - Hirudineans
16 - Hatesphere - Ressurect With a Vengeance

dimanche 19 juillet 2020

Carré d'As : One Dude + One Bass


Il se murmure, dans le petit monde de la musique, que MARCUS MILLER serait le plus grand bassiste de tous les temps — le king, l'empereur, le pape, le grand gourou de la 4-cordes. Ne comptez pas sur moi pour déboulonner la légende, pas même égratigner son aura… mais au moins lui opposer un concurrent des plus émérite en la personne de FLEA qui officie au sein des Red Hot Chili Peppers. L'un et l'autre maîtrisent l'appareil avec une dextérité démoniaque que seuls les pires bourricots oseraient mettre en doute... et je refuse d'en faire partie !  

STANLEY CLARKE fait également partie des cadors. Américain comme son confrère Marcus, il officie d'ailleurs également dans le milieu du jazz. Ça ne l'a pas empêché de jouer avec Paul McCartney, Santana, Eddie Murphy, Donna Summer, ainsi que Ron Wood et Keith Richards au sein des New Barbarians. Ajoutez à ça une bonne vingtaine d'albums sous son propre nom et vous imaginez le talent du bonhomme. Si vous pensez que Flea est un gros déglingo — il l'est assurément — je vous invite à découvrir un autre phénomène de la planète Frappadingue dont l'un des plus éminents spécimens se nomme BOOTSY COLLINS. Si son ramage se rapporte à son plumage, il est sans conteste le Phénix des hôtes de ces bois.

4 as pour 4 cordes… chacun la sienne !


01 - Bootsy Collins - Lève-toi et Move 
       (feat. Manou Gallo, Lene Noorgaard Christensen & Sabine Kabongo)
02 - Stanley Clarke - 1, 2 to the Bass (feat. Q-Tip)
03 - Red Hot Chili Peppers - Pea
04 - Marcus Miller - Detroit
05 - Bootsy Collins - Holly-Wood-If-She-Could
06 - Stanley Clarke - Pop Virgil
07 - Red Hot Chili Peppers - Dreams of a Samurai
08 - Marcus Miller - 7-T's (feat. Trombone Shorty)
09 - Bootsy Collins - Ass, Gas or Cash (feat. K-Dee & Ice Cube)
10 - Stanley Clarke - Come On
11 - Red Hot Chili Peppers - Charlie
12 - Marcus Miller - Boogie on Reggae Woman
13 - Bootsy Collins - Boomerang (feat. Justin Johnson)
14 - Stanley Clarke - I Wanna Play For You Too
15 - Red Hot Chili Peppers - Look Around
16 - Marcus Miller - Papa Was a Rolling Stone

mercredi 8 juillet 2020

Folk Metal

Pour ceux qui s'en souviennent, début 2011, le blog des jolies compiles n'existait pas encore que je proposais déjà à l'ami JP (Silly Rabbit) de publier ma toute première compile sur Choo Choo Mama, l'un des sites qu'il animait. Depuis, beaucoup d'eau est passée sous le pont de l'Iroise et c'est par le plus grand des hasards confinés que j'ai retrouvé cette galette que je croyais définitivement emportée par un vilain crachin. Un petit coup de Ripolin pour lui redonner un visage moins pâlot et la voilà de nouveau prête à voguer sur les vagues du net.

Je vous propose même la chronique d'époque et la pochette… d'une laideur absolue ! Vous ne perdez pas au change, bande de sacrés veinards, parce que j'étais justement en train de mettre en boîte un nouveau chapitre de cette saga que je vous livre en bonus. Deux compiles pour le prix d'une : allez voir ailleurs s'ils sont aussi cools !

Vos ancêtres étaient Vikings, vous avez des amis chez les trolls et vous élevez des dragons... ce disque est pour vous ! Attention, le folk metal n'est pas une musique pour farfadets : les guitares sont redoutables et les batteurs cognent comme des forgerons. À ce déluge de décibels se mêlent les arpèges aériens de flûtes, de cornemuses, de violons et de tambourins. C'est ce mélange audacieux d'instruments anciens et modernes qui donne une saveur si particulière à cette musique. Par contre, si vous n'aimez pas ce disque, ne le dites pas trop fort : quelques fées et lutins facétieux pourraient en prendre ombrage et vous transformer illico en crapaud baveux ! (2011)





01 - Cronómetrobudú - Hijos de un Dios Menor
02 - In Extremo - Liam
03 - Cruachan - Ride On (feat. Shane Mac Gowan)
04 - Mägo de Oz - Fiesta Pagana
05 - Eluveitie - Brictom
06 - Tuatha de Danann - Outcry
07 - Morgenstern - Asche
08 - Dalriada - Tavaszköszöntő
09 - Lyriel - Surrender in Dance
10 - Medina Azahara - Al Akim... Otro Lugar
11 - Tanzwut - Ikarus
12 - Korpiklaani - Beer Beer
13 - Lándevir - Deuda Eterna
14 - Saltatio Mortis - Prometheus
15 - Saurom Lamderth - Sandra
16 - Arkona - Nevidal (The Wonder)
17 - Ars Amandi - El Viajero
18 - Subway to Sally - Die Schlacht





01 - Грай - В объятиях Мары
02 - Kárpátia - Bús Magyarok Imádsága
03 - Eluveitie - Black Water Dawn
04 - Ingrimm - Albtraum
05 - Kivimetsän Druidi - The Visitor
06 - Saltatio Mortis - Europa
07 - Wolfarian - Dhá Lasair
08 - Bran Barr - Revelation : In the Dominion of Kernunnos
09 - Боянов Гимн - За морями
10 - Infinitas - Utukki
11 - In Extremo - Belladonna
12 - Svartsot - Æthelred
13 - Cruachan - Queen of War
14 - Eternal Oath - Behind Tomorrow
15 - Arkan - Lightened Heart / The Eight Doors of Jannah
16 - Tanzwut - Die Letzte Schlacht
17 - Verikalpa - Naulattujen Vaellus
18 - Солнце Осени - Солнце осени

samedi 4 juillet 2020

Metallic Jason


Ce n'est pas notre ami Jimmy Jimi qui dira le contraire : quand on a fait partie de groupes aussi imposants que Voivod et Metallica, c'est qu'on a forcément un tout petit chouia de talent !

Jason Curtis Newsted est né à Battle Creek, en 1963. Il commence à jouer de la guitare à 9 ans et se convertit à la basse à 14, après avoir entendu Gene Simmons de Kiss. Sa carrière de musicien démarre à 23 ans, quand il intègre Flotsam and Jetsam, groupe de Phoenix (Arizona), avec lequel il enregistre Doomsday for the Deceiver, qui demeure encore aujourd'hui une référence dans le thrash metal.

Fort de ce succès, il est embauché par Metallica pour remplacer Cliff Burton, décédé dans un accident de la circulation. Après 5 ans de bons et loyaux services, et avoir lancé plusieurs projets personnels (IR8 avec Devin Townsend, Sexoturica avec Andreas Kisser et Robb Flynn), il reprend sa liberté et monte un nouveau groupe : Echobrain.

Mais le petit gars du Michigan a décidément des fourmis dans les pattes : en 2002, il rejoint Voivod, autre monstre de la scène metal, avec lequel il met en boîte trois nouveaux albums. Finalement, il faut attendre 2013 pour voir enfin le bassiste sortir un album sous son propre nom. Non seulement il y tient la quatre-cordes avec toujours autant de vélocité, mais se révèle également un sacré foutu bon chanteur.

Ah ! Comme il a raison, notre mangeur de disques absolument cool préféré !

>>>>> JASONIC

01 - Hammerhead (1986 - Flotsam and Jetsam : Doomsday for the Deceiver)
02 - Blackened (1988 - Metallica : And Justice For All)
03 - My Friend of Misery (1991 - Metallica : Metallica)
04 - Black on Black (1994 - IR8 : Demo)
05 - Dead Soul at Sleep (1995 - Sexoturica : Demo)
06 - King Nothing (1996 - Metallica : Load)
07 - Devil's Dance (1997 - Metallica : Reload)
08 - The Knock (Drums of Death pt. 2) (1998 - Unkle : Psyence Fiction)
09 - Hatred Aside (1998 - Sepultura : Against)
10 - Stone Dead Forever (Motörhead Cover) (1998 - Metallica : Garage Inc.)
11 - Trying Not to Fall (2002 - Gov't Mule : The Deep End - Volume 2)
12 - Highway 44 (2002 - Echobrain : Echobrain)
13 - Invisible Planet (2003 - Voivod : Voivod)
14 - Be Yourself (and 5 Other Cliches) (2006 - Rock Star Supernova : Rock Star Supernova)
15 - Silly Clones (2006 - Voivod : Katorz)
16 - Destroy After Reading (2009 - Voivod : Infini)
17 - Out of my Mind (2011 - WhoCares : Single)
18 - Futureality (2013 - Newsted : Heavy Metal Music)

mardi 30 juin 2020

06M20


Eh bien, on y est quand même arrivés à la moitié de cette putain d'année ! On n'est pas près de l'oublier celle-là ! Entre les gilets jaunes, la grève des transports, le cocovirus, le confinage, le déconfinage, le masquement, le démasquement, le gel qui picote les doigts, les apéros manqués, les barbecues annulés, la quéquette à Griveaux… on a morflé sévère !

Mais oublions un instant tous ces désagréments. On va se poser le cul sur le gazon, une bouteille de rosé dans le seau à glace, cacahuètes et bretzels à profusion. Et on va se coller dans les esgourdes une jolie petite compile de metal millésimé juin 2020. Tiens, on peut même fermer les yeux et rêver qu'on est sur une île paradisiaque, entourés de jolies demoiselles dansant à demi-nues au son d'une Washburn Razorback verte et noire.

>>>>> 헤비메탈

01 - Die Ego - Anger Is Yours
02 - Hadean Cult - He Will Guide Your Hand
03 - 16 - Me and the Dog Die Together
04 - Hail the Void - Twisted Pleasure
05 - Hammer of Hades - Waiting for the Grave
06 - Pessimist - Holdout
07 - Scraper - True Virus
08 - Kosmonaut - I Will Rise
09 - Cro-Mags - From the Grave
10 - Anonymus - Bicho Loco
11 - Lamb Of God - Poison Dream (feat. Jamey Jasta)
12 - The Rite - The Black Effigy
13 - Project 6 - Only Here to Die
14 - Circle of Sighs - Burden of the Flesh
15 - Lined - Slaves
16 - Red Mesa - Desert Moon (feat. Dave Sherman)
17 - Lares - It Burns
18 - King Marm - Crabsmoker

>>>>> ដែក​ធ្ងន់ 

19 - Lacertilia - Furthur
20 - Machine Head - Stop the Bleeding (feat. Jesse Leach)
21 - Brujeria - Cocaina (J.J. Cale Cover)
22 - Alligator - A Chisel
23 - Marshall - Bitch Don't Cry
24 - Kryptograf - Crimson Horizon
25 - Rat Rod - Lone Wolf Rider
26 - Mojo Blizzard - Doomsday
27 - Withering Surface - Room 417
28 - Ormskrik - March of the Dead
29 - Embod - Fist Full of Power
30 - Murzer X - Horrors of Kilmington
31 - Atarka - Golden Snake
32 - End - Sands of Sleep (feat. Tanner Merritt)
33 - Stygian Crown - Devour the Dead
34 - Part Of The Crowd - Get Up Bastard (Don't Be a Dude)
35 - Sosterik - Lunacy
36 - Buffalo Fuzz - Buffalo Stomp

jeudi 25 juin 2020

Carré de Dames : Another Girl + Another Bass


Quand on parle de bassiste en France, il y a un nom qui s'impose… ou plutôt un prénom : Corine. CORINE MARIENNEAU de Téléphone. La belle Corine, la talentueuse Corine, l'envoûtante Corine. Mais aussi la Corine fougueuse et frondeuse. Et quand on voit de quelle manière s'est terminée l'aventure Téléphone, on a parfois envie de lâcher une petite larme — MELISSA AUF DER MAUR, musicienne, photographe, chanteuse et actrice née en 1972 à Montréal. Elle a joué avec Hole, les Smashing Pumpkins et chanté en duo avec Nicola Sirkis sur un morceau d'Indochine qui a cartonné dans tous les charts européens francophones. Elle a également sorti 2 albums sous son propre nom — Qu'elle est mignonne la petite PAZ LENCHANTIN avec sa bouille ronde et ses yeux de biche. Née à Mar del Plata en Argentine, elle rejoint les Pixies en 2013. Elle apparait sur l'album Songs for the Deaf de Queens of the Stone Age et sur le premier de sa copine Melissa Auf der Maur. Elle a aussi enregistré et produit 2 albums solo — Mignonne aussi KATHY FOSTER et ses tifs en pétard ! Musicienne américaine, née en Californie, elle tient parallèlement la basse au sein de The Thermals et la batterie pour le All Girl Summer Fun Band. Sept albums avec les Thermals et 3 avec All Girl Summer Fun Band.

Hé bien, nous voilà face à un séduisant quartet de jeunes bassistes qui n'ont connu aucune difficulté pour s'imposer dans le petit monde si macho du rock. Leur secret : charme, efficacité, talent.

>>>>> RICKENBACKER 4004 LK

01 - Téléphone - Le temps
02 - Melissa Auf der Maur - Meet Me on the Darkside
03 - Pixies - Might As Well Be Gone
04 - The Thermals - I'm Gonna Change Your Life
05 - Téléphone - Le garçon d'ascenseur
06 - Melissa Auf der Maur - Isis Speaks
07 - Pixies - All I Think About Now
08 - The Thermals - Years in a Day
09 - Téléphone - Electric Cité
10 - Melissa Auf der Maur - Skin Receiver
11 - Pixies - Graveyard Hill
12 - The Thermals - I Go Alone
13 - Téléphone - Le chat
14 - Melissa Auf der Maur - Head Unbound
15 - Pixies - Catfish Kate
16 - The Thermals - Never Listen to Me

mercredi 17 juin 2020

United States of Blues (Azur)


Si les racines profondes du blues sont forcément africaines, nul ne peut nier l'implication politique des États-Unis dans l'avènement de cette vague musicale. Les formes les plus anciennes de blues proviennent du Sud des États-Unis, à la fin du XIXème siècle, dérivées des chants de travail des esclaves africains employés dans les champs de coton.

Depuis, le style a évolué, s'est fondu dans les sociétés, a donné naissance au jazz et au rock et, surtout, s'est répandu sur la planète entière. Ainsi, partons à la découverte de ces artistes multicolores qui sévissent au quatre coins du monde et constituent les États-Unis du Blues.

>>>>> BLEU ÉPERDUMENT

01 - Евгений Маргулис - Эржэдэ блюз (Поезд) (Russie)
02 - Lazy Eye - Don't Call the Doctor (Australie)
03 - Livingstone - Love Is a Race (France)
04 - Tras La Mula - Blues del Camionero (feat. Matías Pantalone) (Argentine)
05 - Moonshine Society - Deal the Devil Made (USA)
06 - Marc Amacher - Ride On (Allemagne)
07 - Annika Andersson & The Boiling Blues Band - Looking Out my Window (Suède)
08 - Phil Campbell - Left for Dead (feat. Nev MacDonald) (Pays de Galles)
09 - Audergang - Little Trouble (Brésil)
10 - Band Of Heysek - Nothing Is White (Rép. Tchèque)
11 - The Blues Against Youth - (Ain't Gonna Be) The One Who Hurts You (Italie)
12 - Tinariwen - Nizzagh Ijbal (Mali)
13 - Meena Cryle & The Chris Fillmore Band - Can't You See (Autriche)
14 - Knut Roppestad - Rambling On (feat. Kinsey Rose) (Norvège)
15 - Lou Mustache - The Answer to Floyd Dixon (Pays-Bas)
16 - The Downtown Alligators - Me and my Woman (Espagne)
17 - Manu Lanvin - Satisfaction (Rolling Stones Cover) (France)
18 - Tyla's Dogs D'Amour - Stealin’ From the Devil (Angleterre)

dimanche 14 juin 2020

Carré d'As : Special Energy Live


Quatre groupes, quatre styles, quatre ambiances, mais la même fougue rock and roll et des guitares flamboyantes qui miaulent ou rugissent au gré du vent et des marées. Ceux-là étaient faits pour se rencontrer, pour jouer sur la même scène. Comment se fait-il qu'aucun booker n'y ait jamais pensé. Du coup, c'est qui qui s'y colle ? C'est bibi, comme d'hab ! Ça va encore me coûter une blinde, mais je m'en fous, je passerai ça en note de frais sur le compte des Balkany… ils ont déjà tant des casseroles au cul, qu'une de plus ou une de moins ça ne fera pas une grosse différence !

Si vous n'avez rien de mieux à faire ce soir, je vous invite à un concert très spécial !

>>>>> PLANTISSIMO

01 - The Who - I Can't Explain
02 - Dire Straits - Heavy Fuel
03 - Gov't Mule - Have a Cigar (Pink Floyd Cover)
04 - Robert Plant & Band Of Joy - Little Angel Dance
05 - The Who - My Generation
06 - Dire Straits - Sultans of Swing
07 - Gov't Mule - Time (Pink Floyd Cover)
08 - Robert Plant & Band Of Joy - Central 2-0-9
09 - The Who - Pinball Wizard
10 - Dire Straits - The Bug
11 - Gov't Mule - Comfortably Numb (Pink Floyd Cover)
12 - Robert Plant & Band Of Joy - Tall Cool One
13 - The Who - See Me, Feel Me
14 - Dire Straits - Two Young Lovers
15 - Gov't Mule - Wish You Were Here (Pink Floyd Cover)
16 - Robert Plant & Band Of Joy - Rock 'n' Roll

mercredi 3 juin 2020

Carré d'As : Carré d'As : Stoner Energy Live


Nous apprenons, par une dépêche de l'AFP,  qu'un avion de
tourisme s'est crashé au-dessus du désert des Mojaves.
Nous sommes sans nouvelles du pilote et de son passager.

Saviez-vous qu'avant de vous faire traverser la frontière vers l'au-delà, la faucheuse vous proposait de réaliser votre ultime souhait ? C'est ce qui m'est arrivé — En plein désert des Mojaves — J'étais salement amoché — Le Cessna Skyhawk finissait de cramer — Elle m'est apparue.

Contrairement à l'idée qu'on s'en fait, la faucheuse n'a rien à voir avec cette effrayante silhouette sombre et menaçante qu'on croise dans les films de série Z… je dirais même que c'est plutôt une sacrée jolie nana ! Tee shirt moulant, jean slim, petits mocassins vernis, typiquement le genre de souris que j'inviterais à danser un slow au bal des pompiers. Mais l'heure n'était pas à la gaudriole, j'allais quitter définitivement ce monde.

Dis-moi, beau gosse, qu'est-ce qui te ferait plaisir avant de disparaître pour toujours ?
     Une bouteille de Jack Daniel's ? Un pot de Nutella ? L'image Panini de Maradona que tu n'es 
     jamais parvenu à trouver ? Une pute ? Du saucisson ? Les 'tiagues à Lemmy ?
Euh ! Non, m'dame, sans vouloir être désobligeant, ce serait possible d'organiser un concert
    de stoner rock… le rock du désert en plein désert, ça, ça aurait de la gueule !
Oh, putain ! T'es un tordu, toi ! Faut que j'voie avec ma hiérarchie !
Ou alors, une 'tite soirée en amoureux avec vous !
Même pas en rêve, ducon !… Bon, c'est OK, j'ai l'accord du boss pour le concert !
Coooool ! Vous dansez, mam'zelle ?

>>>>> GOBLINISSIMO

01 - Down - Losing All
02 - Orange Goblin - Ballad of Solomon Eagle
03 - Corrosion Of Conformity - Senor Limpio
04 - Hermano - Life
05 - Down - Ghost Along the Mississippi
06 - Orange Goblin - The Fog
07 - Corrosion Of Conformity - Wiseblood
08 - Hermano - Landetta
09 - Down - New Orleans Is a Dying Whore
10 - Orange Goblin - Blue Snow
11 - Corrosion Of Conformity - Who's Got the Fire ?
12 - Hermano - My Boy
13 - Down - The Seed
14 - Orange Goblin - Scorpionica
15 - Corrosion Of Conformity - Albatross
16 - Hermano - The Bottle

dimanche 31 mai 2020

05M20


Mémoires d'un mois de mai mou

Les heures infinies 
Qui s'éternisent à n'en plus finir
Les absences pesantes
Qui n'en finissent pas de durer
Les amis si lointains
Qu'on en oublierait le visage
Les rues vides
Qui traînent leur mélancolie
Comme un fardeau de brouillard
Je n'ai jamais entendu autant de silence
Et pourtant… la musique !

>>>>> CIĘŻKI METAL

01 - Lucid Conformity - Spoils of the Bloodthirsty
02 - Mountain Witch - Man Is Wolf to Man
03 - Hellcome! - Motörhead
04 - Geezer - Dig
05 - Daalschlag - Fehmarnsund
06 - Blind River - Learning to Lose
07 - Paradise Lost - Ravenghast
08 - Die Kreatur - Die Kreatur
09 - Uncle Sams Murder Plan - Red, White and Bleed
10 - Wasteland Coven - Endless Night
11 - Daemon Pyre - Red Sun Phenomenon
12 - Vader - Emptiness
13 - Rest In Chaos - Let Me Rest
14 - Havok - Fear Campaign
15 - Wolftooth - Crying of the Wolves
16 - Wayward - Hellride
17 - Reason for Jack - Weekend Warriors
18 - Natural Spirit - Пан карачун

>>>>> SCHWERMETALL

19 - Ash Return - Delete
20 - Kult of the Skull God - Liar
21 - Departure - Portrait of the Past
22 - Seven Snakes - Lowdown
23 - Shrapnel - Vultures Circle
24 - Hellbound - Atlantis Rise
25 - Hardbone - Less Talk, Less Bull
26 - Sangre - At What Cost ?
27 - Boisson Divine - Lo Pèla Pòrc
28 - In Extremo - Reiht euch ein ihr Lumpen
29 - Nothingnew - Work Till Death
30 - Wild Road Rollers - Desert Chaos
31 - Utilitarian - Wall of Debt
32 - Asenblut - Drachentoter
33 - Black Rainbows - Radio 666
34 - Ghouls Come Knockin' - Stench of War
35 - Killswitch Engage - Killing of Leviathan
36 - Black Inhale - Escape Room

mercredi 27 mai 2020

Cozy Powell : Tambour-Major


Putain, sans déconner, crever à 50 piges, c'est carrément la misère ! C'est pas pire qu'à 27, mais quand même !

Cependant, on peut mourir très jeune et présenter une discographie d'une richesse inouïe. Colin Trevor Flooks, né le 29 décembre 1947 à Cirencester (Angleterre), commence à jouer de la batterie à 12 ans. Dans les années 60, il se produit sur des scènes de clubs allemands avec The Sorcerers, groupe fondé avec Ken Aston (chant), Chris Moore (guitare), Roy Black (basse) et Pete Ball (orgue). Déjà, il fait preuve d'une impressionnante maîtrise de l'instrument qui lui permet de se faire remarquer par des artistes ayant pignon sur rue.

C'est ainsi qu'on le retrouve aux côtés de Tony Joe White au festival de l'île de Wight en 1970. La même année, il est embauché par le Jeff Beck Group. Dès lors, la machine est lancée. Les plus grands ont recours à celui qui se fait désormais appeler Cozy Powell en hommage à Cozy Cole, célèbre batteur de jazz américain. De Ritchie Blackmore et son Rainbow à Tony Iommi et son Black Sabbath, en passant par le Whitesnake de David Coverdale et le MSG de Michael Schencker. Donovan, Murray Head, Bernie Marsden, Robert Plant, Roger Daltrey, Yngwie Malmsteen et d'autres encore se font accompagner par ce batteur à la frappe sèche. Sous son propre nom, il enregistre également une poignée d'excellents albums, sur lesquels il invite quelques vieux potes : Gary Moore, Jeff Beck, Jack Bruce, Don Airey, Jon Lord…

Tout était donc en place pour une longue et brillante carrière. Malheureusement, ce 5 avril 1998, une puissante Saab 9000 est lancée à 170 km/h sous une pluie battante. Au volant, Cozy Powell. Il a un peu picolé, n'a pas accroché sa ceinture de sécurité et répond à un appel téléphonique, quand il perd le contrôle du bolide qui se fracasse sur un terre-plein en béton. Le choc est terrible, l'artiste est éjecté de l'habitacle, la mort est instantanée.

Putain, crever à 50 piges, ça fait quand même chier !

>>>>> OCTOPUSS

01 - I Can't Stop (1968 - Young Blood : Single)
02 - For Your Love (1969 - The Ace Kefford Stand : Ace the Face)
03 - Short Business (1972 - The Jeff Beck Group : Jeff Beck Group)
04 - Come and Join Me (1973 - Chick Churchill : You and Me)
05 - Starstruck (1976 - Rainbow : Rising)
06 - Killer (1979 - Over the Top)
07 - No Time to Lose (1979 - Rainbow : Down to Earth)
08 - Attack of the Mad Axeman (1981 - The Michael Schenker Group : MSG)
09 - The Right Side (1981 - Tilt)
10 - Slow Dancer (1982 - Robert Plant : Pictures at Eleven)
11 - Tender Babes (1982 - Jon Lord : Before I Forget)
12 - Princetown (1983 - Octopuss)
13 - All or Nothing (1984 - Whitesnake : Slide It In)
14 - Breaking Down Paradise (1985 - Roger Daltrey : Under a Raging Moon)
15 - Touch of Evil (1987 - Warlock : Triumph and Agony)
16 - Year of the Dragon (1988 - Forcefield : The Talisman)
17 - This Thing Called Love (1989 - Gary Moore : After the War)
18 - Heaven in Black (1990 - Black Sabbath : Tyr)
19 - The Rocket (1992 - The Drums Are Back)
20 - Rusty Angels (1995 - Black Sabbath : Forbidden)
21 - China Belle (1998 - Brian May : Another World)
22 - Ivory Towers (1998 - Especially For You)
23 - Raising Hell (2005 - Tony Martin : Scream) (enregistré en 1992)
24 - The Holy Man (2006 - Tipton/Entwistle/Powell : Edge of the World) 
       (enregistré entre 1994 et 1997)

dimanche 24 mai 2020

Carré d'As : Black Is Beautiful [ 14 ]


                                 Il est des choses
                                 dont j'ai pu n'avoir perdu
                                 tout souvenir

                                 Et brimades en bambou
                                 pour toute mangue tombée
                                 durant l'indigestion
                                 de tout morceau d'histoire de France

                                 Et flûte

                                 Flûte de roseau
                                 jouant sur les mornes des airs d'esclaves
                                 pendant qu'aux savanes
                                 des bœufs sagement ruminent
                                 pendant qu'autour
                                 des zombies rôdent
                                 pendant qu'ils éjaculent
                                 les patrons d'Usine
                                 pendant que le bon nègre
                                 allonge sur son grabat dix à quinze heures d'Usine


                                        [ Rappel, Léon-Gontran Damas ]


Une pensée toute particulière pour Mory "Yéké Yéké" Kanté

>>>>> HARRIET TUBMAN

01 - Solomon Burke - Baby I Wanna Be Loved
02 - Mory Kanté - La Guinéenne
03 - Bo Diddley - The Story of Bo Diddley
04 - Linton Kwesi Johnson - If I Waz a Tap Natch Poet
05 - Solomon Burke - Home in Your Heart
06 - Mory Kanté - Désolé
07 - Bo Diddley - I'm Looking for a Woman
08 - Linton Kwesi Johnson - Di Anfinish Revalueshan
09 - Solomon Burke - Cry to Me
10 - Mory Kanté - Yéké Yéké
11 - Bo Diddley - Crackin' Up
12 - Linton Kwesi Johnson - Wat About di Workin' Claas ?
13 - Solomon Burke - Down in the Valley
14 - Mory Kanté - Mama
15 - Bo Diddley - You Can't Judge a Book by Its Cover
16 - Linton Kwesi Johnson - Street 66

jeudi 21 mai 2020

Initial Rock


En janvier 2018, j'avais déjà évoqué les pionniers du rock dans une excellente chronique qui m'avait valu, non seulement d'être anobli par la reine d'Angleterre, mais aussi d'obtenir le prix Pulitzer. C'est >>> ICI <<< que ça se passe !

On ne va donc pas s'attarder plus longtemps sur le sujet. Courons plutôt à l'essentiel : la musique — avec les principaux artisans du genre musical qui nous réunit aujourd'hui autour du même comptoir. Presley, Berry, Diddley, Little Richard… ils sont tous là. Aux côtés de tous ces géants américains, il est plus que pertinent de citer aussi Henry Cording, alias Henri Salvador, qui, en 1956, enregistrait le premier disque de rock français écrit avec Boris Vian et mis en musique par Michel Legrand.

Long live rock and roll !


01 - Jerry Lee Lewis - End of the Road (1956)
02 - Jackie Brenston & His Delta Cats (feat. Ike Turner) - Rocket 88 (1951)
03 - Fats Domino - Please Don't Leave Me (1956)
04 - Henry Cording (Henri Salvador) - Hiccough Rock (1956)
05 - Big Joe Turner - Roll 'Em Pete (1956)
06 - Eddie Cochran - Stockin's 'n' Shoes (1957)
07 - Bo Diddley - Hey ! Bo Diddley (1958)
08 - Cecil Gant - We're Gonna Rock (1950)
09 - John Lee Hooker (feat. Eddie Burns) - House Rent Boogie (1950)
10 - Elvis Presley - Tryin' to Get to You (1956)
11 - The Treniers - Poon Tang (1952)
12 - Little Richard - Rip It Up (1957)
13 - Gene Vincent - Who Slapped John ? (1956)
14 - Bill Haley - Hot Dog Buddy Buddy (1956)
15 - The Crickets (ft. Buddy Holly) - That'll Be The Day (1957)
16 - Chuck Berry - Too Much Monkey Business (1957)
17 - Ritchie Valens - Ooh, my Head (1959)
18 - Carl Perkins - Matchbox (1957)

lundi 18 mai 2020

This Is… Gil Scott-Heron


Bien sûr, j'aurais pu passer toute ma vie sans connaitre Gil Scott-Heron, elle n'en aurait sans doute pas été bouleversée. Et puis, un jour, je serais mort… disons à 70 ou 85 ans, victime d'un cancer de l'anus ou de l'alcoolisme, si ce n'est les deux en même temps. Comme dit la chanson, je serais alors monté directement au paradis. Là, je serais forcément tombé sur un trou du cul à ailes blanches qui m'aurait fait découvrir l'artiste. Outre le fait de passer pour un con… si, si… j'aurais eu ensuite toute l'éternité pour ravaler mon ignorance.

Par bonheur, saint-Google a inventé les blogs ! C'est en feuilletant celui de Stef — ex-Moods, ex-Dragon, ex-Zornophage, ancien tueur à gages de la mafia calabraise et choriste d'Édith Piaf — que j'ai été confronté pour la première fois de ma vie à l'artiste sus-nommé. Du coup, je passe pour un con… si, si… mais ça va durer moins longtemps ! Enfin, quand je serai admis parmi les invités du bon dieu, à 70 ou 85 ans, j'irai m'excuser auprès de Gil Scott-Heron de l'avoir ignoré si longtemps et je lui dirai tout le bien que je pense de son œuvre.

Pour vous éviter à vous aussi une honte éternelle, je vous propose de découvrir, en quelques chansons, la discographie de cet artiste incomparable.


01 - Brother (1970 - Small Talk at 125th and Lenox)
02 - Lady Day and John Coltrane (1971 - Pieces of a Man)
03 - The Get Out of the Ghetto Blues (1972 - Free Will)
04 - Song for Bobby Smith (feat. Brian Jackson) (1974 - Winter In America)
05 - Ain't No Such Thing as Superman (feat. Brian Jackson) 
       (1975 - The First Minute of a New Day)
06 - The Summer of '42 (feat. Brian Jackson) (1975 - From South Africa to South Carolina)
07 - New York City (feat. Brian Jackson) (1976 - It's Your World)
08 - Song of the Wind (feat. Brian Jackson) (1977 - Bridges)
09 - Angel Dust  (feat. Brian Jackson) (1978 - Secrets)
10 - Alien (Hold On to Your Dreams) (feat. Brian Jackson) (1980 - 1980)
11 - Waiting for the Axe to Fall (1980 - Real Eyes)
12 - Inner City Blues (1981 - Reflections)
13 - Ready or Not (1982 - Moving Target)
14 - Give Her a Call (1994 - Spirits)
15 - New York Is Killing Me (2010 - I'm New Here)
16 - New York Is Killing Me (feat. Jamie xx) (2011 - We're New Here)
17 - New York Is Killing Me (feat. Makaya McCraven) ( 2020 - We're New Again)
18 - Your Daddy Loves You (2014 - Nothing New)

jeudi 14 mai 2020

Carré d'As : The Meanest Bands in the World


Z'avez remarqué ? Ceaușescu, Staline, Castro, Pol Pot, Kim Jung-Un, Mao Tsé Toung, Hô Chi Minh, Jaruzelski, Milošević, Mussolini… tous des dictateurs sanguinaires, tous de gauche, tous méchants comme des hyènes ! Pourtant, quand tu regardes la photo des lascars, z'ont tous des bonnes bouilles, des bonnes tronches de bons vivants. Honnêtement, si t'es pas au courant de leurs exactions, tu pourrais devenir pote avec eux. Se taper un barbeuque avec Castro, ça doit être la déconne totale : le rhum qui coule à flot, les nanas en bikini qui se trémoussent autour d'un feu de camp. Et Staline, franchement, il a pas une tête à se mettre minable dans une chicha party ? Pareil, Kim Jung-Un, tu le lâches dans une soirée mousse au Macumba, il finit à poil dans la piscine avec une plume dans le cul !!!

Comme quoi, faut toujours se méfier de la tronche des mecs. Par exemple, si tu tombes sur les membres de Vader, au coin d'un bois, par une nuit sans lune, au fin fond de la Transylvanie, c'est sûr que tu te carapates fissa ! Pareil, si tu croises le regard de Thomas Gabriel Fischer, guitariste-chanteur de Triptykon, tu te liquéfies sur place. Et je te parle même pas des Fear Factory et des Loudblast… ceux-là, ils ont carrément des têtes de sangliers, avec des chicots moisis !

Cependant, aussi affreux soient-ils, et aussi bruyants, ces derniers n'ont pas de sang sur les mains, pas plus que de millions de victimes sur la conscience. Au pire, quelques destructions de tympans, mais avec la chirurgie moderne, ça se répare fastoche.


01 - Vader - Steeler
02 - Loudblast - Towards Oneness
03 - Triptykon - Myopic Empire
04 - Fear Factory - Soul Hacker
05 - Vader - Iron Reign
06 - Loudblast - Abstract God
07 - Triptykon - Tree of Suffocating Souls
08 - Fear Factory - Scapegoat
09 - Vader - Overkill (Motörhead Cover)
10 - Loudblast - A Bloody Oath
11 - Triptykon - Breathing
12 - Fear Factory - Edgecrusher
13 - Vader - Litania
14 - Loudblast - Nosce Te Ipsum
15 - Triptykon - A Thousand Lies
16 - Fear Factory - Demanufacture

lundi 11 mai 2020

Blues 30-40


Si vous le voulez bien, poursuivons notre balade à travers l'histoire du blues.

Nous voici dans une période qui s'étend du début des années 30 jusqu'à milieu des années 40. Une époque saccagée par la crise économique issue du krach boursier de 1929, minée par l'explosion mondialisée du chômage, de la misère, de la famine. Une époque rongée par la montée des extrémismes, par les tensions internationales, par l'inexorable expansion de la xénophobie, de l’antisémitisme. Finalement, une époque qui s'achève dans le chaos de la Seconde Guerre mondiale.

Dans ce marasme planétaire, le blues continue sa lente maturation. Les premiers standards sont gravés dans la cire : Love in Vain; Sweet Home Chicago; Baby, Please Don't Go. Après avoir enregistré une poignée de chansons, Robert Johnson meurt subitement à l'âge de 27 ans. Celui-là même qui avait passé un pacte avec le diable et posé les fondations de ce qui deviendra le rock, entre ainsi dans la légende en devenant le premier membre du funeste Club des 27.

De ce côté-ci de l'Atlantique, Gaston Ouvrard a la rate qui s'dilate et le foie qu'est pas droit !


01 - Ed Bell - She's a Fool Gal (1930)
02 - Lead Belly - Frankie and Albert (part II) (1939)
03 - Walter Davis - Sweet Sixteen (1935)
04 - T-Bone Walker - Mean Old World (1942)
05 - Robert Johnson - Sweet Home Chicago (1936)
06 - Champion Jack Dupree - Gamblin' Man Blues (1940)
07 - John Lee "Sonny Boy" Williamson - Good Morning School Girl (1937)
08 - Big Maceo Merriweather - Worried Life Blues (1941)
09 - Big Joe Williams - Baby, Please Don't Go (1935)
10 - Robert Nighthawk - Prowling Nighthawk (1937)
11 - Mississippi Sheiks - Sittin' on Top of the World (1930)
12 - Robert Petway - Catfish Blues (1941)
13 - Bukka White - The Panama Limited (1930)
14 - Tampa Red - Kingfish Blues (1934)
15 - Jimmie Davis - Easy Rider Blues (1933)
16 - Big Billy Broonzy - Key to the Highway (1941)
17 - Memphis Minnie - New Dirty Dozen (1930)
18 - Cecil Gant - I Wonder (1944)

samedi 9 mai 2020

Bye, petit Richard


A-wop-bop-a-loo-lop a-lop-bam-boo
Tutti Frutti, oh rootie
A-wop-bop-a-loo-lop a-lop bam boo

I got a girl named Sue
She knows just what to do
She rocks to the east
She rocks to the west
But she's the girl that I love best

jeudi 7 mai 2020

Joe Bonamassa Featuring


Faut que je te dise, mon pote, si t'aimes pas la guitare, ne charge surtout pas cette jolie compile !

Bien sûr, il y a aussi un peu de tambour, de basse, un chouia d'harmonica, de claviers, et même des chanteurs et teuses de grand talent,  mais il y a surtout de la guitare… et pas qu'un peu ! Et derrière cette guitare soyeuse et flamboyante, il a y monsieur Joe Bonamassa dont nous avons déjà parlé >>> ICI <<< Donc pas la peine de remettre le couvert !

Cela m'amène à une question hautement philosophique : est-ce parce qu'on est un grand guitariste qu'on est invité à jouer sur les disques des amis ou est-ce à force de jouer sur les disques des amis qu'on devient un grand guitariste ?

Vous avez 1 heure 25 minutes et 29 secondes pour y répondre… juste la durée de cette compile.

>>>>> BLACK ROCK

01 - Oz Noy - Five Spot Blues
02 - Les Paul - The Good Luck You're Having
03 - Healing Sixes - Fine Time
04 - Shannon Curfman - The Core
05 - James Cotton - Cotton Mouth Man
06 - Mahalia Barnes & The Soul Mates - You Won't See Me in the Morning
07 - Frank Viele - Broken Love Song
08 - Walter Trout - Clouds on the Horizon
09 - Greg Koch Band - Simone
10 - Randy Bachman - Bad Child
11 - Bobby Rush - Me, Myself and I
12 - Jimmy Barnes - In a Broken Dream
13 - Paul Jones - Beggar for the Blues
14 - Sandi Thom - This Ol' World
15 - Tommy Castro & The Painkillers - I'm Tired
16 - Leslie West - Third Degree
17 - Devon Allman's Honeytribe - Mercy, Mercy
18 - Katja Rieckermann - Buckaroo

lundi 4 mai 2020

King Cover #46


En  mai,  fais  ce  qu'il  te  plaît !
J'avais  très  envie  de  faire  une  compile  de  reprises.
Je  l'ai faite !
King  Cover,  46ème  du  nom.



01 - Charlie Vitamine - All Along the Watchtower (Bob Dylan)
02 - The Tulips - Stairway to Heaven (Led Zeppelin)
03 - Manu Lanvin - Highway to Hell (AC/DC)
04 - The Downtown Alligators - Move Over (Janis Joplin)
05 - Juliana Hatfield - Roxanne (The Police)
06 - Avila - Detroit Rock City (KISS)
07 - In This Moment (feat. Maria Brink, Lzzy Hale & Taylor Momsen) - We Will Rock You (Queen)
08 - Little Bob Blues Bastards - Ace of Spades (Motörhead)
09 - Me'Shell NdegeOcello - Please Don't Let Me Be Misunderstood (Nina Simone)
10 - Al Jarreau - Your Song (Elton John)
11 - M. Ward - Let's Dance (David Bowie)
12 - Vianney - Turn Your Lights Down Low (Bob Marley)
13 - Reflector - If You Go Away (Jacques Brel)
14 - Karen Lee Batten - Sweet Home Alabama (Lynyrd Skynrd)
15 - Karizma Duo - Torn (Natalie Imbruglia)
16 - Karen Souza - Walk on the Wild Side (Lou Reed)
17 - Zulema - A Whiter Shade of Pale (Procol Harum)
18 - Kal-El - Cocaine (J.J. Cale)