mercredi 26 février 2020

Carré d'As : Élégante Énergie sur Scène


Lors d'une célèbre émission télévisée, ce vieux farceur de Gainsbourg avait affirmé que la chanson était un art mineur, suscitant l'ire d'un Guy Béart aussi tendu que le string de Christine Boutin lors des manifs pour tous. Il est entendu que nul autour de cette chronique ne peut entériner de tels propos, pas même, j'en suis sûr, Gainsbarre en personne, avec le recul, du fond de son enfer.

Les deux protagonistes de ce clash légendaire ayant choisi de s'éclipser de ce monde en perdition, je leur dédie cette compile pleine de jolis mots enrubannés de mélodies suaves et mises en lumière par des chanteurs superbes qui n'ont rien d'artistes mineurs… d'ailleurs, ils ont tous plus de 18 ans !

>>>>> DANDYSSIMO

01 - Marc Lavoine - Qu'est-ce que t'es belle
02 - Jean-Louis Murat - 16h00 qu’est-ce que tu fais ?
03 - Benjamin Biolay - Même si tu pars
04 - Michel Delpech - Elle ne passera pas un hiver de plus ici
05 - Marc Lavoine - Le monde est tellement con
06 - Jean-Louis Murat - Chanter est ma façon d’errer
07 - Benjamin Biolay - Night Shop
08 - Michel Delpech - Comme vous
09 - Marc Lavoine - Pour une biguine avec toi
10 - Jean-Louis Murat - Pauline à cheval
11 - Benjamin Biolay - Lyon presqu'île
12 - Michel Delpech - Solidaire de mes frères
13 - Marc Lavoine - J'écris des chansons
14 - Jean-Louis Murat - Yes Sir
15 - Benjamin Biolay - 15 septembre
16 - Michel Delpech - La course du voyageur

lundi 24 février 2020

Carré d'As : Black Is Beautiful [ 13 ]


Ici vit le Noir la peur au ventre
Cette peur sans cesse refoulée
Sans cesse remise en lumière
L’Amérique en moi
C’est une partie de ma peau

La rumeur la plus sourde
Me parvient ce soir-là
À deux pas
La rumeur la plus sourde
Qui me hante parfois

Personne ne veut l’entendre
Impossible de fuir
Une rumeur si parlante
Invisibles sont-ils
Sommes-nous

Nous
Meute de transparents
Sur lesquels fusent des balles
À boulets rouges
Ce n’est pas une rumeur
J’étais là
Me voici

À deux encablures de l’endroit des balles
Pas besoin d’être si près du lieu de la vérité
Pour voir l’empreinte de son éclat sur ma peau


[ Ici vit, Tanella Boni ]

>>>>> JESSE JACKSON

01 - Regina Belle - Didn't I (Blow Your Mind This Time)
02 - Carole Fredericks - Run Away Love
03 - Neneh Cherry - Across the Water
04 - Cesária Évora - Sodade
05 - Regina Belle - Baby Come to Me
06 - Carole Fredericks - No Rain
07 - Neneh Cherry - 422
08 - Cesária Évora - Verde Cabo di Nhas Odjos
09 - Regina Belle - Show Me the Way
10 - Carole Fredericks - Tender Love
11 - Neneh Cherry - Move With Me
12 - Cesária Évora - Africa Nossa
13 - Regina Belle - From Now On
14 - Carole Fredericks - Reachin'
15 - Neneh Cherry - I Ain't Gone Under Yet
16 - Cesária Évora - Saia Travada

mercredi 19 février 2020

Joe Bonamassa : 6 cordes à son arc


43 ans ! Putain, ce p'tit con a tout juste 43 ans et il présente déjà une discographie aussi longue que la gueule de Christine Boutin quand elle a appris la promulgation de la loi sur le mariage pour tous.

Le petit Joseph Bonamassa, né en 1977 à Utica (USA), commence à jouer de la guitare à 4 ans, avec son père, propriétaire d'une boutique de musique. Il est tellement doué, ce p'tit con, qu'à 12 ans il fait la première partie de B.B. King qui reste scotché par les performances du môme ! À tout juste 14 ans, il s'associe à Erin Davis (fils de Miles Davis), Waylon Krieger (fils de Robby Krieger), Berry Oakley Jr. (fils du bassiste du Allman Brothers Band) et Lou Segreti (fils de personne !) pour former le groupe Blooline, et enregistrer un album qui placera deux singles dans les charts (Stone Cold Hearted et Dixies Peach).

Il faut attendre l'an 2000 pour voir le gamin se lancer dans une carrière en solo, avec l'enregistrement d'un premier LP qui se classe au 9ème rang de l'US Top Blues Albums. Il n'a alors que 23 ans. Dès lors, les albums s'enchainent : 13 en  l'espace de 18 ans. Sans oublier quelques collaborations, notamment avec sa vieille copine Beth Hart avec laquelle il revisite des standards de Ray Charles, Billie Holiday, Etta James, Aretha Franklin, Louis Armstrong, Ike et Tina Turner…

Et comme si tout ça ne suffisait pas, en 2009 il forme un nouveau gang avec Glenn Hughes, Jason Bonham et Derek Sherinian. Là encore ça ne chôme pas : quatre albums en 7 ans ! Ajoutez trois albums avec Rock Candy Funk Party, groupe au parfum de jazz et de funk qu'il monte en 2013 avec Tal Bergman, Ron DeJesus et Mike Merritt et vous obtenez une discographie digne des vieux briscards du rock qui sévissaient au siècle dernier.

Je pourrais aussi évoquer toutes ses apparitions en tant qu'invité sur les disques de ses potes… mais tout ça fera partie d'un autre jolie compile à venir… si vous êtes sages !

>>>>> BLUES DELUXE

01 - Stone Cold Hearted (1994 - Bloodline : Bloodline)
02 - Colour and Shape (2000 - A New Day Yesterday)
03 - Lie #1 (2002 - So, It`s Like That)
04 - Woke Up Dreaming (2003 - Blues Deluxe)
05 - When the Sun Goes Down (2004 - Had to Cry Today)
06 - Torn Down (2006 - You & Me)
07 - Dirt in my Pocket (2007 - Sloe Gin)
08 - Story of a Quarryman (2009 - The Ballad of John Henry)
09 - Quarryman's Lament (2010 - Black Rock)
10 - The Whale That Swallowed Jonah (2011 - Dust Bowl)
11 - Well Well (Delaney & Bonnie Cover)(feat. Beth Hart) (2011 - Hart/Bonamassa : Don't Explain)
12 - Heavenly Soul (2012 - Driving Towards the Daylight)
13 - Dope on a Rope (2013 - Rock Candy Funk Party : We Want Groove)
14 - Rhymes (Al Green Cover) (feat. Beth Hart) (2013 - Hart/Bonamassa : Seesaw)
15 - Oh Beautiful ! (2014 - Different Shades of Blue)
16 - Drive (2016 - Blues of Desperation)
17 - Awake (2017 - Black Country Communion : BCCIV)
18 - Black Coffee (Ike & Tina Turner Cover) (feat. Beth Hart)  
       (2018 - Hart/Bonamassa : Black Coffee)
19 - Molly O' (2018 - Redemption)

dimanche 16 février 2020

Carré d'As : Loud Energy Live


Pour faire une belle équipe de rugby, il faut d'abord des joueurs petits, intelligents, fins stratèges et un peu roublards. Il faut aussi des ailiers de débordement, agiles, rapides, insaisissables. Mais il faut aussi et surtout des gros, des lourds, des barbares dotés de carcasses blindées, des qui n'ont pas peur d'aller à la baston et sont prêts à t'écraser la gueule si tu passes à portée de leurs crampons.

Dans le petit monde enchanté du metal, c'est un peu pareil. Au rayon des costauds sans foi ni loi, il y a tous ces groupes d'invétérés soudards, de piétineurs d'épines dorsales, de massacreurs d'esgourdes. Des assoiffés de sang, de sueur et de larmes qui n'ont d'autre vocation que de mettre à genou un public soumis.

Attention ! Ce soir, gros son aux Jolies Compiles !

>>>>> HYSTERISSIMO

01 - Mass Hysteria - Une somme de détails
02 - Slipknot - The Blister Exists
03 - Prong - Snap Your Fingers, Snap Your Neck
04 - Soulfly - Eye For an Eye
05 - Mass Hysteria - World on Fire
06 - Slipknot - Before I Forget
07 - Prong - Dark Signs
08 - Soulfly - Bleed
09 - Mass Hysteria - L'archipel des pensées
10 - Slipknot - Vermilion
11 - Prong - Close the Door
12 - Soulfly - Tribe
13 - Mass Hysteria - Contraddiction
14 - Slipknot - Eyeless
15 - Prong - Whose Fist Is This Anyway ?
16 - Soulfly - Bumba

mercredi 12 février 2020

Tout Dick (ou presque)


Entre la sortie du premier 45 tours des Chats Sauvages en juin 1961, et celle du dernier album de Franz Robert Wild en mars 2019, 58 ans se sont écoulés. Point commun entre ces deux disques : la présence de Dick Rivers derrière le micro.

Le petit Hervé Forneri naît le 24 avril 1945 à Nice. Ses parents y tiennent une boucherie. Le dimanche après-midi, c'est eux qui emmènent le marmot jusqu'à Villefranche-sur-Mer, pour fouiner dans les magasins de la base américaine. C'est là qu'il découvre le Coca, les chewing gums, les blue jeans… et surtout les premiers disques de rock. En 1958, il fonde Les Chats Sauvages, avec William Taïeb, Gérard Jacquemus et les frères Jean-Claude et Gérard Roboly. En hommage au personnage joué par Elvis Presley dans le film Loving You (Deke Rivers), il adopte le pseudonyme qui ne le quittera plus.

Après avoir animé des kermesses et joué régulièrement dans un bar niçois, c'est finalement chez Pathé France à Paris que le groupe entame sa carrière. Le premier disque sort en 1961. Les amateurs de rock s'enflamment aussitôt pour les Chats Sauvages. Après l'enregistrement d'un deuxième album en 1962 et une nouvelle tournée triomphale, Dick Rivers décide de voler de ses propres ailes.

Si ses premiers disques sont essentiellement constitués de reprises d'artistes britanniques et américains : Elvis Presley, Chuck Berry, les Beatles, les Kinks, Wilson Pickett, Otis Redding, Fats Domino, Jerry Lee Lewis, Eddie Cochran… dès les années 70, il confie son répertoire à de jeunes artistes français : Alain Bashung, Benjamin Biolay, Patrick Coutin, Matthieu Chedid, Gérard Manset, Alain Chamfort, Francis Cabrel, Mathieu Boggaerts, Axel Bauer, Mickey 3D…

En octobre 2018, Franz Robert Wild pose ses micros chez le King français. Ensemble, ils enregistrent Cheyenne Blue Sky qui restera à tout jamais l'ultime témoignage musical du petit Hervé Forneri, devenu au fil des décennies le grand Dick Rivers. Le chat sauvage s'est endormi pour toujours le 24 avril 2019.

>>>>> VIEILLE CANAILLE

01 - Les genoux qui craquent (avec Les Chats Sauvages) 
       (1961 - Les Chats Sauvages : Est-ce que tu le sais ?)
02 - Magic Love (1962 - Baby John)
03 - T'as 16 ans demain (1963 - Tu n'es plus là)
04 - La seule qui me tient (1964 - Je ne suis rien sans toi)
05 - Tu n'es plus là (1964 - Rien que toi)
06 - Ce train qui gronde (1965 - Va t'en, va t'en)
07 - Mister Pitiful (1966 - Mon ami lointain)
08 - L'histoire d'un homme (1968 - Dick Rivers Story)
09 - L'oiseau noir (1969 - L'Interrogation)
10 - Femme (1971 - Bye Bye Lily)
11 - I Got a Woman (1972 - The Machine Rock)
12 - Le spectacle est dans la rue (1974 - Rock 'n' Roll Star)
13 - Louisiana Man (1975 - Mississippi Rivers)
14 - Fille des bandes dessinées (1977 - Dixie)
15 - Cabana Louisiana (1978 - Je continue mon Rock 'n' Slow)
16 - La vie des poubelles (1979 - De Luxe)
17 - Pluie et brouillard (1980 - Tendre Teddy Boy)
18 - Rocky scandale (1982 - Sans légende)
19 - Tiens bon (1985 - Coup de tête)
20 - Si je tenais la mort (1989 - Présente Linda Lu Baker)
21 - Elle a l'rythme (1991 - Holly Days in austin)
22 - Ho ! Maman merci (1995 - Plein soleil)
23 - Dans le ghetto (1998 - Vivre comme ça)
24 - Cruelle (2001 - Amoureux de vous !)
25 - Je vis sur une île (2006 - Le mauvais joueur)
26 - Pire que l'amour (avec Audrey de Montigny) (2008 - Country)
27 - Sur le toit du monde (2008 - L'homme sans âge)
28 - Photograph (avec Oi Va Voi) (2009 - Oi Va Voi : Travelling the Face of the Globe)
29 - Le cœur dans le cendrier (2011 - Mister D)
30 - Les rois serviles (2014 - Rivers)
31 - Africa (avec Julien Doré)  (2018 - Julien Doré : Vous & moi)
32 - Cheyenne Blue Sky (avec Franz Robert Wild) (2019 - Franz Robert Wild : Change)

samedi 8 février 2020

Carré d'As : Rock Psychédélique

Viens,  je  t'emmène…
Plus  loin  que  la  ville  et  ses  cris
Au-delà  du  ciel  et  ses  galaxies
Sous  l'aile  d'un  paradisier
Vers  les  eaux  pacifiques
D'un  univers  mandarine
Devenir  aurore  boréale
Et  boire  aux  nuées  mauves
Le  nectar  des  fruits  défendus
Se  vêtir  d'arc-en-ciel
Sculpter  l'ocre  rosée
D'un  matin  sucré  d'épices
Inhaler  des  huiles  arabiques
Aux  senteurs  charmantes
Enfin  s'endormir  candide
Au  sein  d'une  sirène  blonde
>>>>> PSILOCYBE MEXICANA

01 - Hawkwind - Beam Me Up
02 - The Black Angels - Ronettes
03 - Country Joe & The Fish - Not so Sweet Martha Lorraine
04 - Kadavar - Rhythm for Endless Minds
05 - Hawkwind - Green Finned Demon
06 - The Black Angels - Holland
07 - Country Joe & The Fish - Doctor of Electricity
08 - Kadavar - Demons in My Mind
09 - Hawkwind - Zarozinia
10 - The Black Angels - Death March
11 - Country Joe & The Fish - Pat's Song
12 - Kadavar - You Found the Best in Me
13 - Hawkwind - The Golden Void
14 - The Black Angels - Deer-Ree-Shee
15 - Country Joe & The Fish - Good Guys, Bad Guys Cheer / The Streets of Your Town
16 - Kadavar - À l'ombre du temps

mardi 4 février 2020

Initial Blues


En conclusion, chers z'amis mâles, on s'est encore bien faits blousés par les nanas !

Le fait est avéré, entériné par les plus grands musicologues : le premier disque de blues a été enregistré par Mamie Smith — chanteuse, pianiste, actrice et danseuse de revue, née le 26 mai 1883 à Cincinnati. Il s'agit de Crazy Blues, mis en boîte à New York le 10 août 1920, avec It's Right Here for You (If You Don't Get It, 'Tain't No Fault O'Mine) en face B. En seulement un mois, il s'en était écoulé 75.000 exemplaires, pour au final, atteindre le score phénoménal d'un million de copies. Pour se consoler, on pourra toujours dire qu'il est l'œuvre du compositeur Perry Bradford et que la demoiselle était accompagnée par Johnny Dunn au cornet, Ernest Elliott à la clarinette et Willie "The Lion" Smith au piano… finalement, on s'en sort pas si mal !

Putain ! C'était il y a un siècle, mon pote ! Tu te rends compte ?

En temps normal, quand je m'exprime en siècles, c'est pour évoquer les dinosaures, les pharaons, Louis XIV, éventuellement l'âge de Christine Boutin, mais aujourd'hui, c'est pour parler d'un truc dans lequel nous baignons tous les jours… ça fout quand même un sacré foutu coup de vieux… non ?

Plutôt que de se lamenter sur le temps perdu (qu'on ne rattrape plus !), je vous propose un pèlerinage au siècle dernier, dans les années 20 — les années folles. Des années où tout était possible, tout était permis… même à des filles d'enregistrer des disques de blues ! [ Smiley gros con de macho ]

>>>>> ROOTS BLUESY ROOTS

01 - Mamie Smith & Her Jazz Hounds - Crazy Blues (1920)
02 - Blind Blake - Too Tight Blues (1926)
03 - Bessie Smith - Down Hearted Blues (1923)
04 - Freddie Spruell - Milk Cow Blues (1926)
05 - Charlie Patton - Rattlesnake Blues (1929)
06 - Mississippi John Hurt - Frankie (1928)
07 - Bertha "Chippie" Hill - Trouble in Mind (1926)
08 - Papa Charlie Jackson - All I Want Is a Spoonfull (1925)
09 - Lonnie Johnson - Life Saver Blues (1927)
10 - Frank Hutchison - Stackalee (1927)
11 - Big Bill Broonzy - Big Bill Blues (1929)
12 - Ma Rainey - Farewell, Daddy Blues (1924)
13 - W.C. Handy - St. Louis Blues (1922)
14 - Tommy Johnson - Canned Heat Blues (1928)
15 - Blind Willie McTell - Writin' Paper Blues (1927)
16 - Victoria Spivey - Black Snake Blues (1926)
17 - Blind Lemon Jefferson - Booster Blues (1926)
18 - Sleepy John Estes - The Girl I Love, She Got Long Curly Hair (1929)

vendredi 31 janvier 2020

01M20


Après Egon Schiele en 2017, Zdzislaw Beksinski en 2018, Simon Bisley en 2019, c'est Vladimir Veličković  qui nous accompagnera tout au long de cette année pour illustrer la sélection mensuelle dédiée au metal dans tous ses états. Peintre, dessinateur et graveur franco-yougoslave, né à Belgrade en 1935, il est réputé pour ses tableaux mettant en scène à la fois la souffrance et la cruauté de l'humanité. Ses œuvres dévoilent des hommes aux corps déchirés, rongés, écartelés, souvent en proie à des meutes animales — rats, chiens, corbeaux. Les réminiscences de son enfance passée sous les bombardements et la destruction de Belgrade durant la seconde guerre mondiale, s'expriment à travers une œuvre apocalyptique, malsaine, et dénoncent l'absurdité de toute forme de violence.

Pour le reste, rien de neuf : du metal, du metal et encore du metal ! Groove, southern, doom, indus, thrash, death, un peu de black aussi, mais pas trop… bref de quoi se mettre encore la tête en vrac. Et ça commence ici et maintenant.

>>>>> ভারী ধাতু

01 - Higher Power - Passenger
02 - Battering Ram - Cut in Two
03 - ADX - L'incertitude / Le mensonge
04 - Tomb Stone - Dead Ark
05 - Pyre - Look Back and Laugh
06 - Circus of Fools - Daughters of the Occult (feat. Le Comte Caspar)
07 - Tankdriver - Fire in the Mountains
08 - Iron Driver - Стальной Орел
09 - Unherz - Hänsel und der Nachbar
10 - Motorbooze - Motherfucking Song
11 - Surgical Strike - Confrontation
12 - Konvent - The Eye
13 - Bonded - Je suis Charlie
14 - Dies Holocaustum - Let Them Hang and Rot
15 - The Flea-Pit - Blood Red Awakening
16 - Antagonist A.D. - Gates of Hell
17 - Garganjua - Light Bearer
18 - Acid Mammoth - Them !


>>>>> အကြီးစားသတ္တု

19 - Annihilator - Lip Service
20 - Hazzerd - A Tormented Reality
21 - Kirk Windstein - Toxic
22 - Plano D - How ?
23 - Exa - When Flesh Tears Up
24 - Hammer of the Ozz - Holy War
25 - Hunger - Full of Emptiness (Anhedonia)
26 - Zaderic - Inferno
27 - Suicide Attack - Extreme Hatred
28 - Helltrail - Doomsday Machine
29 - Cutthroat L.A. - Last Chance
30 - Davey Suicide - Rock Ain't Dead
31 - Kraniall - Gênesis / Lord of Sickness
32 - Crow Hunter - Loch Ness
33 - Doomraiser - The Dark Side of Old Europa
34 - SWMM - Famine (feat. Nature Ganganbaigal)
35 - Uubbuurruu - Spacecraft to Your Dreams
36 - Will to Win - Исход / Манифест

dimanche 26 janvier 2020

Carré d'As : Barbare Energy Live


Les barbares habitaient dans les angles tranchants
Des cités exilées au large des business
Ils rivaient leurs blousons d'étranges firmaments
Où luisaient la folie, la mort et la jeunesse

Ainsi parlait Saint-Nanard dans les années 70

Depuis, rien n'a changé : les barbares sont toujours là. Crados comme des poux, teigneux comme des pitbulls et vice-versa. Ils squattent désormais les hauteurs de Los Angeles, de Gelsenkirchen ou de Lille.

J'ignore s'ils rivent encore leurs blousons d'étranges firmaments, en tous cas, on les voit venir de loin avec leurs carcasses de déménageurs bretons et leurs cheveux gras. Le genre de psychopathes qui mangent du militant végan au petit déjeuner et descendent des citernes de bière avec autant de grâce qu'un régiment de Polonais en goguette.

Ce soir, c'est réunion des barbares aux Jolies Compiles. Z'ont déballé le matos pour fait du bruit ! On va les laisser faire leurs petites affaires sans moufter, pass' que j'connais les gaillards… s'ont plutôt doués pour le fracturation intempestive de mâchoires ! Tous aux abris !!!

>>>>> OMISSIMODOS

01 - Amon Amarth - Free Will Sacrifice
02 - Pantera - Walk
03 - Loudblast - Cross the Threshold
04 - Sodom - The Enemy Inside
05 - Amon Amarth - Death in Fire
06 - Pantera - Strength Beyond Strength
07 - Loudblast - Fire and Ice
08 - Sodom - Remember the Fallen
09 - Amon Amarth - Varyags of Miklagaard
10 - Pantera - Cowboys From Hell
11 - Loudblast - Sublime Dementia
12 - Sodom - Ace of Spades (Motörhead Cover)
13 - Amon Amarth - Live For the Kill
14 - Pantera - Cemetery Gates
15 - Loudblast - This Dazzling Abyss
16 - Sodom - M 16

mercredi 22 janvier 2020

Voici… Saez


Provocateur, arrogant, hautain, hâbleur, insolent, insoumis, qu'il énerve ou qu'il fascine, Damien Saez n'en demeure pas moins un artiste atypique et foncièrement humain.

Le petit Damien est né le 1er août 1977 à Saint-Jean-de-Maurienne. Très jeune, il est influencé par des artistes comme Brel, Brassens, Ferré, Gainsbourg, Barbara mais aussi par Noir Désir, U2, Radiohead, Placebo, les Doors. À 8 ans, il intègre le conservatoire de Dijon où il s'initie à la guitare et au piano. Il en ressort à 17 ans, bardé du diplôme de fin d'étude.

À 18 ans, il monte à Paris où Alix Turrettini (manageuse de Mathieu Boogaerts, Zazie, Arthur H…) le prend sous son aile. C'est finalement William Sheller qui lui met le pied à l'étrier en le faisant signer un contrat avec le label Island, filiale d'Universal Music.

Son premier album parait en 1999. Certifié double disque d'or, Jours étranges (hommage au Strange Days des Doors) apporte à Damien Saez une nomination en tant que Révélation de l'année aux Victoires de la musique de 2001. Succès qui tient énormément au titre ravageur Jeune et con qui cartonne sur les radios.

En 2002, Katagena et God Blesse constituent le deuxième (double) album de Saez. Il se classe en haut des charts français et cartonne aussi en Belgique et en Suisse. Brian De Palma lui emprunte un titre pour la bande originale de son film Femme fatale. C'est la chanson Sexe que certaines radios refusent de diffuser en raison de ses paroles plutôt crues. Le clip se voit même interdit d'antenne à la télévision.

Tout ça n'empêche pas Saez de poursuivre une carrière lumineuse. Hors des circuits traditionnels de diffusion et du battage médiatique "conventionnel", ses albums continuent de s'écouler par caddies entiers.

Alors, énervé ou fasciné ?

>>>>> J'ACCUSE

01 - Soleil 2000 (1999 - Jours étranges)
02 - À ton nom (2002 - Katagena)
03 - So Gorgeous (2002 - God Blesse)
04 - Clandestins (2004 - Debbie)
05 - Dis-moi qui sont ces gens (2008 - Varsovie)
06 - Quand on perd son amour (2008 - L'Alhambra)
07 - Alice (2008 - Paris)
08 - Yellow Tricycle (2009 - A Lovers Prayer)
09 - Lula (2010 - J'accuse)
10 - Betty (2012 - Les échoués)
11 - Je suis un étranger (2012 - Sur les quais)
12 - Les magnifiques (2012 - Messine)
13 - Que sont-eles devenues ? (2013 - Miami)
14 - Le dernier disque (2016 - L'oiseau liberté)
15 - Je suis (2016 - Prélude Acte II)
16 - Guantánamo (2017 - Mon européenne)
17 - Ma gueule (2017 - Lulu)
18 - Si (2017 - Les bords de Seine)
19 - L'attentat (2018 - #humanité)
20 - Nonne ou putain (2019 - Le Manifeste 2016 2019 : Ni dieu ni maître)

dimanche 19 janvier 2020

Ça c'est Paris !


J'ai perdu mon mari à Paris, criait Marie
Partie de cache-cache à Paris, je parie
Pas vu, pas pris à Paris, Marie chérie
Chantait Harry le mari hilare d'Hillary

Jean-Louis, le mari de Marie est parti
Avec Hillary dont le mari Harry est aigri
Les deux amis enfin réunis à Roissy
Partent en safari fissa aux Canaries

Puisqu'il en est ainsi, dit Marie ébahie
Filons aussi, cher Harry, aux Canaries
Que nenni, fit Harry, un poil surpris
Allons plutôt, ma belle amie, à Zanzibar

>>>>> SÈVRES-BABYLONE

01 - Intro : Alpaca Sports - Luxembourg Gardens
02 - La souris deglinguée - Paris aujourd'hui
03 - Morcheeba - Paris sur Mer (feat. Benjamin Biolay)
04 - Mc Solaar - Paris Samba
05 - Caribbean Dandee - Paris par nuit
06 - Romain Humeau - Paris
07 - Mickey 3D - Paris t'es belle
08 - HK - Sous le ciel de Paris
09 - Marc Lavoine (en duo avec Souad Massi) - Paris
10 - CharlElie Couture - À Paris je péris
11 - Marianne Faithfull - No Moon in Paris
12 - Brigitte - Paris
13 - Supreme NTM - Paris sous les bombes
14 - Michel Houellebecq - Paris-Dourdan
15 - Pavlov's Dog - Paris
16 - Yves Simon - Paris 75
17 - Eiffel - Paris-minuit
18 - Les Rita Mitsouko - Paris
19 - Yael Naim - Paris
20 - Outro : Bjørn Berge - Paris

mercredi 15 janvier 2020

This Is… Babymetal (ベビーメタル) [ par Zocalo ]


« Lemmy, réveille-toi,
ils sont devenus fous ! »

Avez-vous, dans vos rêves les plus fous, imaginé un groupe associant J-Pop et Metal ? Tentez de vous représenter toute la sauvagerie et la brutalité d’un groupe de Metal partageant la scène avec l’ingénuité et la kitchitude d’une ou plusieurs chanteuses de J-Pop. Eh bien ne rêvez plus, ce groupe existe. Les Japonais l’ont fait. Il se nomme BABYMETAL et au Japon, son succès dépasse l’entendement.

En janvier 2015, BABYMETAL réunit 20000 personnes au  Saitama Super Arena, dans la banlieue de Tokyo. En septembre 2017, le groupe double la mise en deux concerts successifs. Au moment où j’écris ces lignes, BABYMETAL aligne une série de trois concerts en décembre 2019 et janvier 2020 au Mahukari Messe de Chiba/Tokyo, une salle de 25000 places.

BABYMETAL est donc composé d’une part de trois jeunes chanteuses, Suzuka Nakamoto (Su-metal pour la scène), Yui Mizuno (Yuimetal) et Moa Kikuchi (Moametal). Yuimetal et Moametal avaient 11 ans à la fondation du groupe. Elles pratiquent une J-Pop dans la plus pure tradition Kawaii, mais avec une énergie tant vocale que scénique hors du commun. Leur producteur, Key Kobayashi (Kobametal), a inventé le terme Kawaii Metal pour décrire le style musical du groupe.

D’autre part, trois groupes de musiciens accompagnent à tour de rôle les chanteuses, mais le plus régulier est le Kami Band, composé de Leda Cygnus, Mikio Fujioka, Isao Fujita ou Takayoshi Ohmura aux guitares, Kadoshi Shuntaro ou Aoyama Hideki à la batterie et le charismatique Bohte Daisuke (BOH) à la basse 6 cordes. C’est cet ensemble qui accompagne les trois chanteuses dans leurs tournées mondiales.

L’année 2018 a été dévastatrice pour BABYMETAL. Le 5 janvier, Mikiosan (le guitariste) décède des suites d’une grave chute. En octobre, après quelques mois d’absence, Yui Mizuno quitte définitivement le groupe. Plusieurs formules sont tentées pour palier à l’absence de Yuimetal. BABYMETAL se produit sur scène avec pas moins de sept chanteuses/danseuses/choristes. D’autres chansons sont interprétées par le seul duo Su-metal et Moametal. Pour le concert du Yokohama Arena, en juin 2019, un trio éphémère est reformé avec Riho Sayashi, du légendaire groupe Morning Musume. De son côté, Yui Mizuno, qui a maintenant 20 ans, a annoncé qu’elle se lançait dans une carrière solo. Nous en reparlerons peut-être.

>>>>> PAMPERS

01 - Road of Resistance
02 - Megitsune
03 - Gimme Choko !!
04 - Do・Ki・Do・Ki☆MORNING
05 - Headbanger !!
06 - Ijime, Dame, Zettai
07 - Shine
08 - おねだり大作戦
09 - NO RAIN, NO RAINBOW
10 - Shanti Shanti Shanti
11 - THE ONE
12 - Catch Me If You Can
13 - GJ !
14 - KARATE
15 - Ii ne !
16 - Starlight
17 - Party@The BBS / キバオブアキバ
18 - シンコペーション
19 - BABYMETAL DEATH

lundi 13 janvier 2020

Carré d'As : Blue Energy Live


— Toute la musique que t'aimes, elle vient de là, elle vient du blues ?         OUI  —  NON
— T'y mets tes joies, t'y mets tes peines ?                                                    OUI  —  NON
— Et tout ça, ça devient le blues ?                                                                OUI  —  NON
— Tu le chantes autant que tu l'aimes ?                                                        OUI  —  NON
— Et tu le chanteras toujours ?                                                                     OUI  —  NON

Si tout ça est vrai, sois le bienvenu aux Jolies Compiles

>>>>> PERSONNISSIMO

01 - George Thorogood & The Destroyers - Bad Boy
02 - Johnny Winter - Bony Moronie
03 - Paul Personne - Qu'est-ce qui a changé ?
04 - Stevie Ray Vaughan & Double Trouble - Love Struck Baby
05 - George Thorogood & The Destroyers - Gear Jammer
06 - Johnny Winter - Roll With Me
07 - Paul Personne - Quelqu'un appelle
08 - Stevie Ray Vaughan & Double Trouble - Give Me Back my Wig
09 - George Thorogood & The Destroyers - Move It On Over
10 - Johnny Winter - Rock and Roll People
11 - Paul Personne - La croisée des ch'mins
12 - Stevie Ray Vaughan & Double Trouble - Mary Had a Little Lamb
13 - George Thorogood & The Destroyers - Johnny B. Goode
14 - Johnny Winter - Highway 61 Revisited
15 - Paul Personne - Ça fait mal
16 - Stevie Ray Vaughan & Double Trouble - Voodoo Chile (Slight Return)

jeudi 9 janvier 2020

Graham Bonnet : Rock n' Roll Crooner


Je vous propose un petit jeu : demandez à tous vos amis de citer le nom d'un chanteur de rock, pas forcément le meilleur, juste un chanteur. À coup sûr, il y aura du Mercury, du Plant, du Jagger, sans doute du Springsteen, peut-être du Daltrey. Quelques farfelus évoqueront aussi Lemmy, Bon, Elvis, Bono, Iggy. Par contre, je suis prêt à faire l'hélicoptère avec ma bite devant Christine Boutin si une seule personne évoque Graham Bonnet !

Vindjiou ! Mais qui c'est'y donc que c'te Gramme Bonnette ?

Je ne vais pas entrer dans le détail de la carrière de ce grand escogriffe né en Angleterre en 1947, juste vous dire qu'il a œuvré, entre autres, aux côtés de Michael Schenker, Ritchie Blackmore, Micky Moody, Steve Vai, Yngwie Malmsteen, Slash, John Lord… Tout commence en 1968 avec The Marbles, duo qu'il fonde avec son cousin Trevor Gordon et qui collabore étroitement avec les Bee Gees. Plus d'un demi-siècle après, on le retrouve, toujours fringant, à pousser la chansonnette sur le dernier album du cadet des Schencker.

Pour le reste, je vous laisse vous dépatouiller avec cette jolie compile, riche d'une trentaine de chansons qui prouvent que monsieur Graham Bonnet est un artiste dont l'incommensurable talent dépasse largement la notoriété… alors que pour tant d'autres, c'est l'inverse !

>>>>> OVER THE RAINBOW

01 - The Walls Fell Down (1970 - The Marbles : The Marbles)
02 - Ghost Writer in my Eye (1974 - Graham Bonnet : Back Row in the Stalls)
03 - Soul Seeker (1977 - Graham Bonnet : Graham Bonnet)
04 - Pyramid (1978 - Graham Bonnet : No Bad Habits)
05 - All Night Long (1979 - Rainbow : Down to Earth)
06 - Anthony Boy (1981 - Graham Bonnet : Line-Up)
07 - Assault Attack (1982 - The Michael Schenker Group : Assault Attack)
08 - General Hospital (1983 - Alcatrazz : No Parole From Rock 'n' Roll)
09 - Wire and Wood (1985 - Alcatrazz : Disturbing the Peace)
10 - It's my Life (1986 - Alcatrazz : Dangerous Games)
11 - Leviathan (1988 - Impellitteri : Stand in Line)
12 - Hit and Run (1989 - Forcefield : To Oz and Back)
13 - Money Talks (1990 - Forcefield : Let the Wild Run Free)
14 - Eyes of a Child (1991 - Graham Bonnet : Here Comes the Night)
15 - Breaking the Chains (1993 - Blackthorne : Afterlife)
16 - Sail On (1996 - Graham Bonnet : Underground)
17 - Killer (1999 - Graham Bonnet : The Day I Went Mad...)
18 - Gypsy Ways (Win,Lose or Draw) (2000 - Anthem : Heavy Metal Anthem)
19 - Perfect Crime (2002 - Impellitteri : System X)
20 - The Holy Grail (2005 - Iain Ashley Hersey : The Holy Grail)
21 - Fighter's Fist (2006 - Taz Taylor Band : Welcome to America)
22 - Not Dead Yet (2006 - Moonstone Project : Time to Take a Stand)
23 - Rock 'n' Roll (2006 - Michael Schenker Group : Tales of Rock 'n' Roll)
24 - Coronation (2010 - Lyraka : Vol. 1)
25 - Sanctuary (2016 - Blackthorne : Don't Kill the Thrill)
26 - Dead Man Walking (2016 - Graham Bonnet Band : The Book)
27 - Motorbike (2017 - EZoo : Feeding the Beast)
28 - Everest (2018 - Michael Schenker Fest : Resurrection)
29 - Man on the Corner (2018 - Graham Bonnet Band : Meanwhile, Back in the Garage)
30 - Old Man (2019 : Michael Schenker Fest : Revelation)

dimanche 5 janvier 2020

Carré d'As : J-Rock Féminin [ par Zocalo ]


« J'ai essayé. Je vous jure, les amis, j'ai essayé de réfréner la fougue créative de Zocalo. Mais vous le connaissez, ce sauvageon rural : têtu comme un bourricot, obtus comme un syndicaliste de la CGT, tenace comme un morpion ! Impossible de lui faire comprendre que les Japonais n'ont jamais su et ne sauront jamais faire de la musique. Des Kawasaki, oui, mais de la musique, non ! On n'y peut rien, c'est comme ça, c'est génétique… tout comme Nadine Morano est parfaitement incapable d'aligner trois phrases sensées à la file. »

C’est vraiment dommage, mais il faut bien reconnaître que nos oreilles d’occidentaux restent totalement hermétiques à une grande partie de la musique japonaise. Il en va ainsi de la musique traditionnelle, telle que celle qui accompagne le théâtre Kabuki (pour ne citer que lui), mais aussi de la J-Pop que nous considérons (à tort) comme caricaturale.

Heureusement, d’autres formes d’expression musicale, plus universelles, nous siéent d’avantage. Parmi elles, la musique de film (on pense à Ryūichi Sakamoto et Joe Hisaishi), le jazz, dont le Japon produit actuellement quelques-uns des meilleurs interprètes de la planète, et bien sûr le rock. Ce Carré d’As vous présente quatre des groupes les plus intéressants du moment. Tous sont originaires de Tokyo, et tous sont composés exclusivement de musiciennes.

Exist†Trace est au départ un quatuor originaire de Tokyo. La deuxième guitariste rejoint le groupe 6 mois plus tard. Leur premier concert est donné en décembre 2003. En 2011-2012, le groupe tourne aux États-Unis.

Doll$Boxx débute en 2012. Composé de cinq musiciennes, le groupe est formé de quatre instrumentistes venant d’un groupe de metal, Gacharic Spin, et d’une chanteuse venue du groupe Light Bringer.

Contrairement aux autres groupes de ce Carré d’As, Mary's Blood est resté un quatuor. Les musiciennes jouaient ensemble au sein de Destrose, un groupe de metal féminin qui se sépare à la fin 2008.  Fondé en décembre 2009, Mary's Blood participe à différents festivals au Japon et aux États-Unis.

Band-Maid débute sous forme de quatuor en juillet 2013. Une seconde chanteuse les rejoint un mois plus tard. En 2016, elles effectuent une tournée mondiale avec des dates en Asie, en Europe et en Amérique latine.

>>>>> SEPPUKU

01 - Mary's Blood - Self-Portrait
02 - Exist†Trace - Dream Rider
03 - Doll$Boxx - Loud Twin Stars
04 - Band-Maid - Azure
05 - Mary's Blood - Megami No Sabaki - Death Queen's March
06 - Exist†Trace - Kimi to Ame to Himitsu
07 - Doll$Boxx - Fragrance
08 - Band-Maid - Choose me
09 - Mary's Blood - Endless Tragedy
10 - Exist†Trace - Royal Straight Magic
11 - Doll$Boxx - Karakuri Town
12 - Band-Maid - Thrill
13 - Mary's Blood - Hello
14 - Exist†Trace - Twin Wings
15 - Doll$Boxx - Dragonet
16 - Band-Maid - Flying High

mercredi 1 janvier 2020

12METAL19


Décembre 1993, j'avais mouillé l'ancre à Lifuka dans l'archipel des Tonga.

Donne-moi 5 dollars et j'empêcherai les scorpions, les rats
   et les jolies mam'zelles de monter sur ton bateau.
Je t'en donne 3, mais tu laisses les mam'zelles tranquilles.
Marché conclu, cap'taine !

Habituellement, c'est Bobby qui était chargé de cette mission, mais après 20 jours de mer, je sentais bien que mon fidèle Beauceron avait, lui aussi, besoin de se dérouiller les gambettes et de lier connaissance avec quelques beautés autochtones… qu'elles soient à deux ou quatre pattes. Je laissai donc mon navire sous la surveillance de cet adolescent sympathique et déluré, le priant de veiller tout particulièrement sur ma réserve de rhum arrangé.

Pour se rincer le gosier à Pangai, principale agglomération de l'île, le choix est plus que limité : un seul bar-tabac-hôtel-restaurant-casino-bowling-cinéma-dancing-pharmacie-bordel et, accessoire- ment, agence matrimoniale. C'est Le Plat Pays, tenu par Hugo, un ancien de la légion étrangère. Carcasse de viking, figure striée de balafres, ce Bruxellois pure souche cumule les titres de meilleur cultivateur de chanvre indien et de pire cuistot de tout le Pacifique sud. Il s'avère être également le meilleur client de son établissement. Pour le seconder, il peut compter sur madame Suzanne, sa compagne, femme de ménage, videuse, garde du corps, barmaid, couturière, gogo danseuse, jeteuse de sorts, psychanalyste, infirmière, menuisière, conductrice de poids-lourds et, accessoirement, michetonneuse. De plus, cette Réunionnaise aux contours généreux maîtrise à la perfection l'art si subtil du rougail saucisse. Manger un rougail saucisse de madame Suzanne, c'est un peu comme accéder au paradis en Harley-Davidson par la route 66.

Aux abords du centre-ville, je retrouvai donc mon vieux copain qui dorlotait son jardin d'Éden, attifé de son éternel marcel qui fut sans doute blanc au siècle dernier, d'un short beaucoup trop évasé pour endiguer la fuite de ses roustons, pieds nus dans des rangers qui rappelaient son lointain passé de guerrier sanguinaire. Début d'après-midi, il devait déjà être bien imbibé d'eau-de-vie du Kentucky !

Je pisse sur Eddy Merckx !
J'encule Platini !
Salaud de flamingant !
Enculé de bouffeur d'escargots !
Comment ça va, mon pote ?
Et toi, le mataf, toujours puceau ? Mwââârfff !


En aussi peu de temps qu'il n'en faut à un travelo brésilien pour te coller la chaude-pisse, nous nous sommes retrouvés accoudés au comptoir du Plat Pays. Dans la salle, éclairée d'un maigre rayon de soleil qui peinait à se frayer un chemin à travers les persiennes, je devinai quelques poivrots bien trop saouls pour oser tenter la station debout, mais pas encore assez pour se vautrer dans la sciure. Alors, entre deux blagues de cul, on a refait le monde à notre manière, descendu quelques litrons de Jack Daniel's et grignoté des cacahuètes aussi molles que les couilles d'un enfant de chœur ! Je lui ai dit que l'Olympique de Marseille était champion d'Europe de foot. Ce à quoi il a répondu que ça ne risquait pas de se reproduire de si tôt… et on a reparlé de cul et on a re-refait le monde !

Quand l'horizon sur l'océan s'est paré des teintes du couchant, il m'a proposé de goûter son plat du jour. C'est là qu'il m'a fallu user de la plus grande diplomatie pour lui faire comprendre que malgré toute ma sympathie pour lui, je refusais de mettre ma vie en péril en ingérant quelque plat que ce soit, élaboré dans sa cuisine infestée de cancrelats, à partir d'ingrédients sans doute périmés depuis la sortie du premier disque des Beatles.

Mouaihhh ! J'ai compris : tu préfères bouffer tes saloperies
   de haricots en boîte !
Ben, si je peux éviter l'intoxication alimentaire !
D'façon, les Français, zzz'êtes tousss des enculééés ! J't'encule et

   j'encule Platini et j'encule l'OM… tiens, j'encule même Poulidor !
Merci, Hugo, moi aussi je t'adore !


Je m'apprêtais à regagner mes pénates flottantes, quand la silhouette opulente de madame Suzanne se faufila à travers le rideau de perles multicolores de l'entrée. Un sourire jovial illuminait sa bouille ronde. Fier comme un dalmatien, Bobby se tenait à ses côtés.

• Oulah ! Mwen doudou joli, j'a t'ouvé ton clebs, li fé niqué tou s'qui bouj, 
   li sé sacré cochon com' toi ! 
Merci, madame Suzanne. J'allais justement rentrer. 
• Èské rigol' toi, têt' di krab' ? Si la Nwël là ! Té pa so'ti d'isitt avan li manjé, 
   épi boi' li fêt' bwasson. Joud'ui li sé ma'am Suzann' ki fè rougail sosiss ! 
   Pos' yo cu su'l bankett, pi boi' li rom' coco ki fé maison !

Avait-elle besoin d'insister pour me retenir ? Oooooh, que non ! Alors j'ai exécuté les ordres de la patronne : posé mon cul sur la banquette et vidé la moitié d'une bouteille de rhum arrangé. L'autre moitié a fini dans le gosier de mon Belge préféré…  après Eddy Merckx !!!

Il ne fallut pas très longtemps, sur ce caillou de douze kilomètres carrés, pour que l'information ne se propage et qu'une centaine de convives se retrouvent à partager le fameux rougail saucisse de madame Suzanne. On a installé des tables jusque sur la rue, mis en perce une quantité industrielle de cubis de pinard. Le punch coco a coulé à flot. On a aussi sorti les guitares et les djembés, dansé la Macarena et le twist, lancé des pétards, des feux de Bengale, fumé les salades du jardin botanique d'Hugo… accompli des actes qui, en d'autres temps, nous auraient aussitôt menés au bûcher. Bref, on s'est éclaté comme des ballons dirigeables !

Ce n'est qu'au petit matin du 25 décembre que la foule ondulante s'est dispersée, non sans avoir auparavant exécuté le lakalaka — danse traditionnelle des Tonga. Alors, j'ai rejoins ma coquille de noix. À mes côtés, Bobby semblait, lui-aussi, peiner à marcher droit. Tel maître, tel chien ! À bord, j'ai retrouvé mon valeureux vigile… dans ma couchette… avec une jolie mam'zelle. Ils avaient un peu tapé dans mes boîtes de haricots, mais, Dieu soit loué, ma réserve de rhum arrangé était indemne. Je lui payai donc les 3 dollars promis, plus une prime de 2 dollars pour son zèle et sa conscience professionnelle.


>>>>> ALICE COOPER

01 - Hanzel und Gretyl - Der Kaiz3rn8tor
02 - Putra BR - Liar
03 - Cellar Skulls - Nightmare
04 - Marionet X - Rester fort
05 - Scissorfight - Where Eagles Drink
06 - Dirty Rats - Jaded
07 - Head Of Pistol - Social Disease
08 - Fuse of Order - King of Crust
09 - Maschinist - Schönheit
10 - Domkraft - Mud Collider
11 - Sun Of The Endless Night - The Hate of Things to Come
12 - Downpresser - Think Twice
13 - Jasta - Return From War (feat. Max Cavalera)
14 - SxWxP - Closing Time
15 - Thy Disease - Inhuman Form
16 - Tetractys - Wolves
17 - Tribe of Misery - Devil's Son
18 - Jardano Bruno - Скучно-Sehnsucht


>>>>> LEE AARON

19 - Terra Nova Est. 1472 - Canto dos Pinheiros
20 - Kalistik - Ginger Cunt
21 - Throne Of Saturn - Sleazy
22 - May The Force Be With You - The Rain
23 - Riot Chain - Oxygen
24 - Insanity - Struggle
25 - Beisser - Reise ins Nichts
26 - Death Wolf - The Executioners Song
27 - Thanateros - From the Pain
28 - Psychedelanaut - Land Beyond the Pine
29 - Cro-Mags - From the Grave (feat. Phil Campbell)
30 - Horsehead - Electric
31 - Wu-Hae - Zasob Ludzki
32 - Nothing Left - Choose Your Side
33 - Unkraut - Maschinist
34 - Cybernetic Witch Cult - Cromagnonaut
35 - Mortem Atra - In Superstitious Breath
36 - Satanic - Cockroach Eat Flesh

mercredi 25 décembre 2019

Carré d'As : Black Is Beautiful [12 ]


Ni connu ni cru
Ni compris ni cherché
Oui
C’est elle
Elle
Elle ne m’a jamais écrit
Elle ne m’a jamais bu
Jamais voulu
Jamais su ému
Elle
C’est elle
Oui
Qui m’a dit et alors
Qui m’a dit et après qu’importe allons signe
Elle
Elle à qui les mots
Elle à qui les gestes les je te jure
Et la vérité du regard
Ne sont qu’alibis
Ne sont que brouillamini
Ne sont que de trop
Elle
Qui était là butée
Qui était là sourde
Qui était là ailleurs
C’est elle
Oui
Que j’ai connue en mon désespoir solitaire
Que j’ai cherchée en ma noire mélancolie
Que j’ai crue en mâchant le silence des peurs
Et bue au calice du désir de communiquer
Et lue au désert de la force d’être deux
Et au besoin de se vouloir faire
Elle
Oui
C’est bien elle
Terre dite amie de ma mère terre
C’est bien elle
Qui ce matin dans le journal
M’a traité de tous les noms
M’a lapidé de ses crachats polis
 

🌲🌲🌲🌲🌲🌲🌲🌲🌲🌲   [ Ni connu ni cru, Yambo Ouologuem ]   🌲🌲🌲🌲🌲🌲🌲🌲🌲🌲

>>>>> BARACK OBAMA

01 - Touré Kunda - Waar
02 - Ice-T - Exodus (feat. Top Gunz)
03 - Rick James - Standing on the Top (feat. The Temptations)
04 - Howlin'  Wolf - Spoonful
05 - Touré Kunda - M'Barring
06 - Ice-T - Addicted to Danger
07 - Rick James - Good Ol Days
08 - Howlin'  Wolf - Shake for M
09 - Touré Kunda - Labrador
10 - Ice-T - Walking in the Rain
11 - Rick James - Super Freak
12 - Howlin'  Wolf - Smokestack Lightnin'
13 - Touré Kunda - Karadindi
14 - Ice-T - I Must Stand (feat. Angela Rollins)
15 - Rick James - Sapphire
16 - Howlin'  Wolf - Goin' Down Slow

jeudi 19 décembre 2019

Rien qu'un homme


Et je reste des heures à regarder la mer
Le cœur abasourdi, les pensées de travers
Et je ne comprends rien à ce triste univers
Tout est couleur de pluie, tout est couleur d'hiver
Je suis ce fier bateau qu'on vit un jour partir
Et qui n'en finit plus de ne plus revenir
La mer a ses amants qui s'enivrent de vent
La mer a ses amants qui se grisent à ses fêtes
Qui ne me comprend pas ne comprend pas la mer
Je n'aurai donc été en ce grand univers
Qu'un de ces marins-là qui vont en solitaire
Et l'inutile cri d'une inutile fête
Et je reste des heures à regarder la mer

Carré d'As : Stinky Energy Live


Je veux vous parler de l'arme de demain
Engendrée du monde, elle en sera la fin
Je veux vous parler de… TRUST

En 1981, Trust règne sur la scène rock hexagonale comme jamais aucun autre groupe français ne l'avait fait auparavant. Et quand "l'élite" s'invite à la Penfeld, le 18 novembre, ce n'est pas pour bouffer du kouign-amann, ni se pinter au chouchen, mais pour défendre son nouveau bébé qui a pour joli nom "Marche ou crève"… le message est clair ! Saumur, Les brutes, Antisocial, Au nom de la race, Répression, Les templiers, Monsieur Comédie… La cité du Ponant n'avait plus connu pareil déferlement de décibels depuis… depuis… sans doute depuis la venue d'AC/DC en 1980.

Qu'on se le dise, vil peuple, Bernie est un putain de frontman qui te chope à la jugulaire d'entrée de jeu, et ne te lâche pas jusqu'à la dernière note du concert. À ses côtés : Nono — moins expansif, plus discret, presque angélique… sauf quand il s'agit de tricoter des riffs à te vriller les neurones. Dopé à la testostérone de mammouth, Trust est une machine de guerre. Pas de place aux câlins, pas de place à l'improvisation, tout est calibré pour faire un maximum de dégâts.

La bombe humaine, tu la tiens dans ta main
Tu as l'détonateur juste à côté du cœur
La bombe humaine, c'est… ANTISOCIAL !

>>>>> TRUSTISSIMO

01 - Trust - Monsieur Comédie
02 - Rose Tattoo - Remedy
03 - Iggy & The Stooges - Raw Power
04 - Slade - Get On Up
05 - Trust - Fatalité
06 - Rose Tattoo - Nice Boys
07 - Iggy & The Stooges - Search and Destroy
08 - Slade - Take Me Bak'ome
09 - Trust - Préfabriqués
10 - Rose Tattoo - Rock 'n' Roll Outlaw
11 - Iggy & The Stooges - I Need Somebody
12 - Slade - Gudbuy T'Jane
13 - Trust - Antisocial
14 - Rose Tattoo - Astra Walley
15 - Iggy & The Stooges - Heavy Liquid
16 - Slade - On Eyed Jacks With Moustaches

lundi 16 décembre 2019

King Cover #45


                            « C'est un beau roman, c'est une belle histoire
                               C'est une romance… »

                            Ils se sont trouvés sur la falaise
                            Face à l'océan bienveillant
                            « Ils avaient le ciel à portée de main »
                            L'écume pour unique horizon
                            Ils se sont raconté leur vie cabossée
                            Un mari violent, des enfants égarés
                            Une épouse volage, un patron tyran
                            Sans se connaitre, main dans la main
                            Ils ont fait le dernier voyage

                            Ils vivent désormais leur amour platonique
                            Au fond de l'océan bienveillant
                            Les yeux mangés par les poissons

>>>>> GIGARTINACEAE

01 - Natalie Cole (feat. Chris Botti) - Yo lo Amo (The Beatles)
02 - Reflector - If You Go Away (Jacques Brel)
03 - Emilie Autumn - Bohemian Rhapsody (Queen)
04 - Sarah Brightman - What a Wonderful World (Louis Armstrong)
05 - Townes Van Zandt - Dead Flowers (The Rolling Stones)
06 - Adam Karch - Walk on the Wild Side (Lou Reed)
07 - Stary Olsa - Iron Man (Black Sabbath)
08 - Zap Mama (feat. Vincent Cassel) - Paroles, paroles (Dalida)
09 - Blood Ceremony - Heaven and Hell (The Who)
10 - Lisa Simone - Suzanne (Leonard Cohen)
11 - Malefactor - Hell's Bells (AC/DC)
12 - The KVB - Rebel Rebel (David Bowie)
13 - Guy Lecluyse - Les corons (Pierre Bachelet)
14 - Gary Dourdan - I Shot the Sheriff (Bob Marley)
15 - Anberlin - Like a Rolling Stone (Bob Dylan)
16 - Abiah - Don't Let Me Be Misunderstood (Nina Simone)
17 - Irina Gonzalez - La Javanaise (Serge Gainsbourg)
18 - Sister Kat - I Will Survive (Gloria Gaynor)

vendredi 13 décembre 2019

1000


                      — Et 1000 !
                      — Présent !
                      — Non, je dis : ET MILLE !
                      — Bèèèh ! Ouaip ! J'm'appelle Émile !
                      — Ah nooooon ! Non, non, je veux dire : 1000 chro ! 
                      — Euh ! Pareil pour moi : mille Kro !
                      — Mais non, mille chroniques !
                      — Ouaih, moi aussi je nique les Kro !

Vous l'aurez compris : aujourd'hui, c'est jour de fête aux Jolies Compiles. Les blagues les plus foireuses, les gags les plus merdiques, les prout, les caca-boudin, les zobi-la-mouche et même les nique-ta-mère sont exceptionnellement admis. Profitez-en, pass'que c'est pas tous les jours qu'on peut déconner aux Jolies Compiles. Pass'que merde, les Jolies Compiles c'est quand même un blog sérieux ! Pouêt ! Pouêt !

Hé ! Hé ! J'vous ai pas dis ? C'est la 1000ème PAGE de ce merveilleux blog que le monde entier nous envie. J'ai d'ailleurs été contacté par de nombreuses multinationales et même des chefs d'État à moumoutes jaunes, pour gérer leur communication. Modestement, j'ai décliné pour rester avec vous, chers z'abonnés et z'abonnettes et surtout très chers contributeurs. Ensemble, on va continuer de papoter autour de la musique. Vous m'entendrez encore dire que le jazz c'est de la merde, certains rétorqueront que le metal c'est de la zique pour débiles… putain ! çui qui dit ça, il est mort avant de finir sa phrase ! Alors, on va encore s'engueuler, se traiter de lustucru, se friter la gueule, mais au final, on trouvera toujours un artiste pour nous réconcilier… enfin, j'espère !

😆  😜  😗 Mais trêve de bla-bla, la buvette est ouverte et c'est bibi qui rince ! 😁 😊 😈

>>>>> MILLENIUM

01 - Yves Simon - 1000 aujourd'hui
02 - Kadavar - 1000 Miles Away From Home
03 - The Be Good Tanyas - 1000 Tiny Pieces
04 - Eiffel - 1000 voix rauques
05 - Teenage Cool Kids - 1000
06 - The Flight of Sleipnir - 1000 Stones
07 - Étienne Daho - Onze 1000 vierges
08 - Yoko Ono - 1000 Times Yes
09 - Wilson Picket - Land of 1000 Dances
10 - Дванов (Dvanov) - 1000
11 - Motörhead - The 1000 Names of God
12 - Asaf Avidan & The Mojos - The Ghost of 1000 Little Lies
13 - Barbara - 1000 chevaux d'écume
14 - eRa - 1000 Words
15 - Leonard Cohen - 1000 Kisses Deep
16 - Stevie Nicks - 1000 Days
17 - Axelle Red - 1000 regrets
18 - Amon Amarth - 1000 Burning Arrows